Hozrzmanx
CE re
l’on ne voit pas du premier coup leur liaison avec la remarque touchant la part de Marie. C’est pourquoi l'on a proposé d'entendre le passage autrement ! : Marthe veut préparer un grand repas; il ne faut pas tant de choses pour le corps, et il n’en faut qu'une pour l'âme ; c'est pourquoi Marie a choisi la meilleure part. L'enchainement des idées est satisfaisant, etle sens conforme à l'esprit général du récit; seulement la formule employée par Jésus devient une énigme subtile. La leçon commune * paraît préférable. Elle a du moins l'avantage de contenir, sous une forme intelligible, ce qui est certainement la morale du récit. La variante compliquée et obscure sur laquelle peinent les interprètes paraît composée de deux leçons dont l’une, inventée d’abord pour corriger l'autre, ne l'aura pas supprimée et se sera maintenue en se combinant avec elle 3. On sait que la tradition chrétienne a vu dans Marthe le type de la vie active, et dans Marie celui de la vie contemplative.