Mr. xxv
2. Au lieu de iy:06%, D (mss. lat. Vg.) lit st56n, ce qui correspondrait à l'entrée de l'époux dans la maison nuptiale (Mr. xxv, 10). On admet généralement que la variante est due à l'influence du v. 24, et l’on renvoie, pour explication de iycsôÿ, à x1, 8. La leçon occidentale pourrait être défendue.
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centurion de Capharnaüm. fe forme primitive de cette déclaratio f semble mieux conservée dans Matthieu ; les divers éléments qui la composent ont été modifiés ettransposés dans Luc, afin des 'adaptérà 1% ce qui précède. L’évangéliste a pu ajouter de lui-même « le nord CE es le midi» à « l'orient et à l’occident », les prophètes aux trois grands patriarches, comme 1l substitue les SndHens de Jésus aux « fils du royaume | ». Peut-être a-t-il voulu présenter les patriarches et les prophètes comme étant déja en possession du bonheur éternel ?. L'artifice de la suture est visible : dans la parabole, ceux qui ne sont pas admis au festin sont restés à la porte: il n'est donc pas nécessaire de les jeter dehors, comme on le dit en dernier lieu ?.
La réflexion finale : « Et il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers », s'applique, dans la pensée de l’évangéliste, aux Juifs et aux Gentils : ceux qui, à l'heure présente, paraissent le plus éloignés du royaume des cieux, c’est-à-dire les Gentils, y trouveront place, tandis que la plupart de ceux qui en t< paraissent le plus rapprochés, « les fils » ou héritiers « du royaume », c'est-à-dire les Juifs, en seront exclus. Le premier Évangile fait de cette sentence une application différente, dans la parabole des Ouvriers de la vigne ‘. On en trouve encore une autre dans Marc et dans Matthieu ®. Celle que fait Luc n'est pas primitive5; mais elle pourrait représenter chez lui la parabole des Ouvriers, comme un morceau précédent représente celle des Vierges.
CT et à | ei