‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 147 sur 807 · xvir, 1-2 (Mr. xvur, 6-7; supr. p · texte numérisé non relu

xvir, 1-2 (Mr. xvur, 6-7; supr. p

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pardon !, la leçon de la foi ?, la comparaison du service d’un maître au

service de Dieu * n'ont pas grand lien entre elles : ce sont des morceaux du recueil de discours mis bout à bout. L'histoire des dix lépreux ‘ est rapportée pour la mention du Samaritain plus que pour le miraele : récit symbolique, qui ne vient pas d'une source primitive, et où l'évangéliste continue le procès du judaïsme. Il est préoccupé en même temps de l'avènement du royaume quant à sa manifestation dernière et son retard présent : c'est ce qui explique l'insertion d'un discours apocalyptique ? dont la majeure partie vient des Logia ; la réflexion préliminaire, sur l'inobservabilité des signes précurseurs , parait être de l’évangéliste et remplacer ce qu'on lit dans Marc sur l'ignorance du Christ touchant le jour de la parousie. La parabole de la Veuve ? peut venir des Logia, où elle était sans doute associée à celle de lAmi importun $, mais elle est donnée par l’'évangéliste avec un commentaire dont le rédacteur interprétait la parabole en allégorie de l'Église persécutée ‘. La parabole du Pharisien et du publicain ‘?, également authentique, est aussi une leçon morale qui devient un argument contre le judaïsme incrédule ; la menace de damnation, qui est dirigée contre les orgueilleux, a été ajoutée par ce même rédacteur !!. | Avec l'anecdote des enfants !?, Luc rejoint Marc; il rapporte aussi d'après lui l’anecdote du jeune homme riche et les leçons qui s’y rattachent ‘* ; puis la dernière prophétie de la passion ‘#, en laissant tomber la majeure partie du préambule narratif ; il omet délibérément la requête des fils de Zébédée, se bornant à observer que les apôtres, par une disposition providentielle, ne comprirent pas ce qui leur était dit !f :

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