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Joui auprès du peuple, ou bien peut-être se proposant d'affirmer sa.
ve pèlerins font leur entrée à Jérusalem, et ut nique se produit bientôt. Jésus, venant au temple.
dans le parvis. Les pélerins qui A à faire quelque sacrifice vaient apporter leurs victimes, et ils devaient s’approvisionner sur p bœufs, brebis, colombes les attendaient ; pareillement le trésor du temple n'acceptait pour les redevances et les offrandes que des monnaies juives, et des bureaux étaient installés pour le change. Ce spectacle choque le Sauveur, qui peut-être se souvient alors du passage de Malachie où l’on représente le « Messager de l'alliance » purifiant le sanctuaire 4. se met à chasser les marchands avec leurs bêtes, et à renverser les tables des changeurs ?. On peut croire que ses disciples et d’autres encore lassis= tèrent dans cette besogne. Il est probable aussi que le marché dérangé se reconslilua un peu plus loin, hors de l'enceinte sacrée. Mais Jésus avait fait acte d'autorité, il s'était comporté en maître et non seulement … en réformateur: ce n'était pas aux marchands de bœufs, de moutons ets d'oiseaux, ni aux banquiers qu'il allait avoir affaire, mais aux chefs de la police du temple, c'est-à-dire aux prêtres. Der F
Soit surprise devant une manifestation dont ils ne voient pas tout de « suite la portée, soit crainte politique devant un mouvement populaire qu'ils hésitent à combattre de front, les chefs du temple ne se décident pas d’abord à mettre la main sur le perturbateur : ils lui demandent seulement de quel droit il se permet d'agir ainsi en maître. Jésus fait une réponse évasive. Se rappelant quelle avait été l'attitude des sadducéens É à l'égard de Jean, et sachant d'autre part la faveur dont celui-ci avait -