Supr. n
LR
qu'ils se sont fixés au n° et au v' siècle, à l’époque d doctrine s'est cristallisée en dogme, et que, s'il peut y a reconstituer les formes les plus anciennes des textes évangélio s is ST de vouloir rechercher ans dans ses moin
de Luc ?
La tradition évangélique et les Évangiles ont été la nourriture spiri tuelle de l'Église des premiers siècles. D'abord on lut les Évangiles. Plus. tard on les commenta. Les plus anciens commentaires des Synoptiques qui nous soient parvenus sont ceux d'Origène sur Matthieu !, les homélies de Chrysostome?, les commentaires d'Hilaire de Poitiers® et de saint Jérôme‘ sur le même Évangile, le commentaire de saint Ambroise … sur Luc *, l'explication du discours sur la montagne, de saint Augustin P, le commentaire de Victor d'Antioche 7 sur Marc, un commentaire latin, incomplet, sur Matthieu, d'un auteur arien, longtemps attribué à Chrysostome $. Il suffit de nommer, pour le moyen âge, chez les Latins Bède *, Rupert!°, Thomas d'Aquin !!, Nicolas de Lyra!?; chez les Grecs, Théophylacte !# et Euthymius !#; pour la période moderne, dans l'Église romaine, Cornelius Jansen !*, Maldonat !f, Luc de Bruges !*, Cornelius
1. Il n’en subsiste qu'une partie, les tomes X-XVIT (Mr. xr1, 36-xxu1, 53) en grec, et la suite en traduction latine (Delarue, IT; Migne, P.g. XHI).
2. Quatre-vingt-onze homélies (Montfaucon, VII: Migne, P.g. LNH-LVHH).