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e, {va Sen0ñre (cf. I Clém. 13, 1, ) LÉTOU) ULET( LUE duiv (cf. Mr. vu, 2; Le. vr, i rrwyot (Le. vi, 20) zai ot drwxouevor Evezey diraroobvns, Or!
Gñre (Mr. vu, 1). es rai apcbnastat duiv: Eleäre supr. p. 16,n. 9)"
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adrovy éstiv n Bosukeia to 0coù (Mr. v, 10; Lc. vi, 20).
tude de l'esprit et la faiblesse de ia chair, avec une allusion à l'Oraïson dominicale !. L'Évangile est surtout pour lui « le commandement du Seigneur » ?, la règle de vie; à cet égard, Polycarpe est plus près de Clément et de la Didaché ? que de Jean et d'Ignace.
L'on peut en dire autant de Papias d'Hiérapolis, bien que celui-ci
déclare qu'il a préféré pour son instruction la tradition vivante de l’ensei-
gnement du Christ aux livres qu'il pouvait avoir à sa disposition #: Linté-
. Phil. T, 2. Gefseotv airodusvor <0v ravzezdreny Üeov ur, etosvey4siy fuasete qui Ôy a VI, te Lc. x1, #), xs eirey 0 200105" 70 uèv rvedua xpoluuoy, ñ 0è oàpE asbevrs (Mr. xxvr, #1; Mc. x1v, 38).
2. Phil. 4. GidéEwuey Eavrobs roûrov ropebeohar y ti évrOÀn 70 zvpiou. Cf. Mr. xxvinr, 20 a.