‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 297 sur 807 · Cf. 1, 63, 65-66, ce qui est arrivé pour Jean-Baptiste · texte numérisé non relu

Cf. 1, 63, 65-66, ce qui est arrivé pour Jean-Baptiste

il est venu terminer sa carrière, ne semblent en avoir eu le moindre soupçon ; lui-même ne se disait pas Messie, et personne ne savait quil eût été salué tel à sa naissance.

Serait-ce par une demi-conscience de ce fait que le narrateur émet, à propos de Marie, une remarque sur laquelle il reviendra encore dans une autre occasion : Marie recueillait en son cœur tout ce qui se disait autour d'elle, et le conservait !. On a pensé trouver là une indication de la première source dont les narrateurs se réclameraient. Mais l'hypothèse n'est pas autrement prouvée. Il n'est pas évident que cette notice veuille être une référence qui servirait de garantie aux faits racontés, et une telle attention, qui ne changerait rien au caractère des récits, est peut-être un peu mesquine pour les écrivains évangéliques. Le trait où l’on croit discerner une préoccupation personnelle du narrateur peut ètre destiné simplement à donner plus de relief au personnage de Marie, selon la tendance qui domine ces chapitres. On n'aura pas voulu signilier que Marie ait gardé ces souvenirs afin de les dire plus tard, mais plutôt que, témoin de ces grands événements, elle y apportait le religieux intérêt qui convenait à la mère du Christ. On verra que, dans le second passage où est faite la même remarque, elle semble destinée à corriger l'impression fâcheuse que l’anecdote racontée pourrait laisser. Il semble donc que l'observation vienne de l'évangéliste, et que le premier rédacteur de ces histoires n’ait pas songé à la faire. Le silence de Marie et de Joseph contraste avec l’éloquence enthousiaste d’Élisabeth et de Zacharie : cette différence d’attitude tient peut-être nfoins au caractère des personnages qu’à la provenance diverse des récits : mais l'évangéliste parait déjà vouloir l'expliquer.

Luc, n, 21. Et quand huit jours se furent accomplis pour sa circoncision ?, on lui donna le nom de Jésus. qui avait été indiqué par l'ange avant qu'il fût conçu.

La connaissance des prescriptions légales, et le soin d'en marquer l’accomplissement par les parents de Jésus ne vont pas se montrer moins nettement dans ces récits que dans ceux qui concernent la

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naissance de Jean-Baptiste. Jésus à été circoncis le huit et, à cette occasion, son nom lui à été donné, suive in déjà signalée à propos du Précurseur !. Les parents sont suppo connaitre tous deux par avance, et l’on n’a rien ici qui ressemble débat provoqué dans la maison de Zacharie par le nom de Jean. ? Cette sobriété de la légende à propos de Jésus n’en est pas moins digne de remarque. Le narrateur se réfère au discours de re dont il reproduit les termes *, et tout porte à croire que ce passes vient de la même source que l'histoire de l'annonciation.

Luc, nu, 22, Et quand furent accomplis les jours de leur purification, selon la loi de Moïse, ils le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, 23. selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur, qué « tout enfant mâle premier-né sera dit consacré au Seigneur » ; 24. et pour offrir en sacrifice, comme il est prescrit dans la Loi du Seigneur, « une paire de tourterelles, ou deux jeunes colombes ». 25. Or il y avait à Jérusalem un … homme appelé Siméon, el cet homme était juste et pieux, attendant là consolation d'Israël: et l'Esprit saint était sur lui, 26. et il lui avait été révélé par l'Esprit saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur : 27. el il vint, en l'Esprit, au temple, et comme les parents apportaient l'enfant Jésus pour exécuter le précepte de la Loï. à son égard, 28. il le prit dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :

29. « Maintenant tu congédies ton serviteur, à Maitre, Selon La parole, en paix ; w

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