Que tu as préparé à la face de tous les peuples
32. Lumière pour éclairer les nations, Et gloire de ton peuple Israël. »
33. Et son père et sa mère étaient élonnés de ce qui se disait à son sujet. 34. Et Siméon les bénit. et il dit à Marie sa mère : « Celui-ci est mis pour la chute et pour le relèvement de plusieurs en Israël, et pour être un signe auquel on contredira: 33. el lon âme à toi-même sera transpercée d'un glaive, pour que soient découvertes les pensées de plusieurs cœurs. » 36. Il v avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser: elle était fort avancée en âge, ayant vécu avec son mart sept ans depuis sa virginité, 37, et veuve Jusqu'à quatre-vingt-quatre ans ; elle né quittait pas le temple, s'adonnant nuit et jour aux jeûnes et aux
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Anughiva: adzov dv = nokia. Cf 1, 3: supr. p. 289, n. 3.
prières : 38. el survenant à cette même heure, elle parlait de lui à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. 39. Et quand ils eurent achevé tout ce qui est ordonné par la loi du Seigneur, ils S'en retournerent en Gabhlée, dans leur ville de Nazareth.
D'après le Lévitique !, la femme qui accouchait d'un enfant mâle était impure pendant sept jours et devait rester ensuite pendant trente-trois jours sans sortir de sa maison: au bout des quarante jours, elle offrait pour sa purification un double sacrifice, un agneau en holocauste. et une colombe en expiation, les pauvres ayant la faculté d'offrir une autre colombe en place de l'agneau. L’obligation de racheter le premier-né - se distingue tout à fait des rites prescrits pour la purification de la mère. Mais l'évangéliste paraît les confondre plus ou moins. ramenant le tout à une présentation de l’enfant au temple par ses parents, et à une consécration analogue à celle de Samuel”. Il est invraisemblable que la source ait parlé de « leur purification ‘ », car le mari n'avait pas être purifié ; d'autre part, l'évangéliste, en disant : « sa purification », aurait paru contredire ce qu'il avait écrit plus haut de la conception virginale: c'est lui, sans doute, qui, ne sentant pas l'impossibilité d'appliquer la formule aux deux époux, aura écrit : « leur purification », n'entendant par là qu'un sacrifice expiatoire sans rapport avec la situation personnelle de la mère, et v associant, relativement à l’enfant, l’idée d'un sacrifice consécratoire. Comme la citation concernant le rachat du premier né? se trouve placée de telle sorte que ce qui est dit du sacrifice de purification paraît s'y rapporter, on peut croire que cette citaüon est de Luc, qui n'en voit pas clairement la signification historique et légale. La source s’abstenait d'évoquer l'obligation du rachat ; elle indiquait, comme raison du voyage. l'obligation d'offrir le sacrifice exigé pour la purification de Marie, et l'intention de présenter à Dieu l'enfant, comme les parents de Samuel présentèrent leur fils au sanctuaire de Silo. Mais, si Luc a eu égard à la concep-
I Sau. r, 24-98.
ZAisÜnox ai quscar =0ù 2a020:6u409 a570y. D el quelques autres
£. NV. 22. zai 07e témoins ont 45703 (Jésus): et d’autres {quelques minuscules) ont 23:%< (Marie) ; 256 ne peut se rapporter qu'à Joseph et à Marie, non à Marie et à Jésus.