‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 318 sur 807 · Hozrzmanx, loc. cit · texte numérisé non relu

Hozrzmanx, loc. cit

2, at nv OroTaoaouevos adtoïc.

3. V.52. xai ’Inooùc rooézontev +ÿ sooia xai eria a Hart raoa De at avbomrotc Cf. I Sam. 11, 26. On ne doit pas entendre fix de l'âge, car l'avancement en âge va de soi, mais de la taille, comme xn, 25 (Mr. vr, 27): xix, 3.

H parait certain que Léa a trompé anecdot les précédentes, et qu'il ne l’a pas empruntée à lat mais, s'il l’a trouvée dans la même source que les autr

pas Éomesane) … qu'on y avail cité des compléments À

pme en a fit usage. es au Lam même du récit, ilnesemble

1% origine’.

4. CE. supr. pp. 146, 169. She Die Buddha-Legende und das Leben Jesu?, 24-25, signale un récil analogue dans la légende de Bouddha. Cf. HozrzmANN 323; ya DER BERG van EvsiNGA, /ndische Einflüsse auf evang. Erzählungen, 26-27. On peut voir, dans le dernier ouvrage (pp. 21-26), un autre récit analogue à l'incident du vieillard Siméon. L'influence de ces légendes sur la tradition évangélique ne paraît aucunement démontrée. |

Marc, 1, 1-14 ; Mara. mi, 1-17; Luc, in, 1-22.

C'est bien ici que commence l'Évangile, l'annonce du règne de Dieu. Jean-Baptiste y prélude, et Jésus lui-même arrive pour le prêcher. Les premiers mots de Marc signifient assez clairement que l'histoire évangélique a pour point de départ le baptème du Sauveur. Matthieu et Luc, qui ont voulu remonter jusqu'à la naissance du Christ, n’ont pu former, avec les traditions particulières et relativement récentes où ils sont allés puiser, qu'une sorte de préambule qui n'empêche pas de reconnaitre le point précis où la catéchèse apostolique prenait la vie de Jésus. La transition que Matthieu a voulu ménager par les mots : « Eten ces jours-là ! », sert plutôt à masquer la lacune qui existe entre les récits de l'enfance et l’inauguration du ministère galiléen qu'à fournir une indication chronologique. Quoique Matthieu ne dise pas à quelle époque est né le Précurseur, il n'a pu penser que Jean-Baptiste avait commencé à prècher peu de temps après la mort d'Hérode et l'installation de Joseph à Nazareth. On dirait que Luc recommence son livre avec un exorde solennel ; il semble vouloir dater l'indication de Marc sur « le début de l'Évangile », en la déterminant par un septuple synchronisme, et, pour introduire la prédication de Jean, il imite le préambule du livre de Jérémie ?.

Marc, 1, 1. Com- Marre. mr, 1. Et en Buc tn ab trlen mencement de l'Évan- ce temps-là parut Jean quinzième du gouver-

gile de Jésus-Christ: — 2. selon qu'il est écrit en Jsaïe le prophète :

AVE p- 377.

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