‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 382 sur 807 · V. 12. odzuws oddérote cldauev · texte numérisé non relu

V. 12. odzuws oddérote cldauev

4. V. 26. stdouev rapado£a sÂuecoy. Ss. parait n'avoir pas lu za! 27Arsfoay oufou, qui fait double emploi avec za E2o7a01e ElaBey aravras, omis dans D et quelques autres témoins.

CUS y

sieurs autres miracles, s'en tient à l'idée d'actions de grâces, et dit que les gens « glorifiaient Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes ! ». Il n'a en vue que la puissance miraculeuse de Jésus. Dans le premier Évangile, aussi bien que dans les deux autres, la foule ne voit que le miracle, et ne fait pas attention à l'argument que le Sauveur à proposé aux scribes. Mais c'est à cause du « Fils de l'homme » que Matthieu dit à la fin : « les hommes », non pour insinuer que la foule avait mal compris la dénomination adoptée par Jésus ? , ou parce que lui-même l'avait entendue comme synonyme du mot « homme »#, mais parce que, voulant modifier la donnée de Marc, il a utilisé, sans aucun raffinement de pensée, le mot « homme » qu'il venait de rencontrer. On croira difficilement que ce médiocre procédé littéraire cache de profondes réflexions théologiques, et que l’évangéliste ait songé au rapport du « Fils de l’homme » avec « les hommes », pour signifier que le Christ, en tant que « Fils de l’homme », appartenait à l’humanité ‘. Si telle était sa pensée, 1l n'a pas cherché à l’exprimer ici: ses expressions témoignent seulement d'une tendance à interpréter le titre de Fils de l’homme dans le sens de Christ-homme.

1. V.S. 200Easay =0v bs0Y z0v dovra EEovsiay =o1aÿzny toïs 3v0p570:<. 2. ScHaxz, M{. 268.

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