ScHanz, 321. -Cf. Mr. 1x
4 Cf. 1v, 13; 1x, 1:
5. V. 6.ëyévero dè iv Eréow oafféw (référence au v. 1) sizsXbeïy adz0v 2: =nv TuVaW NY 4 DLÔÉIXEL.
6. xx, 50. Ss. Sc. ont aussi « la main droite », dans Mr. 10.
1. C'est ce qui est supposé dans le discours assez banal que lui prêtait l'Évangile des Hébreux : « In evangelio quo utuntur Nazareni.... homo iste qui aridam habet manum cæmentarius scribitur istiusmodi vocibus auxilium precans : Cæmentarius eram, manibus victum quaeritans; precor te, Jesu, ut mihi restituas sanitatem, ne turpiter mendicem cibos. » S. JÉRÔME, in h. loc,
hd cet homme un jour Se sabbat, et ils se propodel Je cas échéant, de le dénoncer comme violateur de la Loi ?. On ne dit pas devant qui la dénonciation aurait été portée: ce qui sera dit plus loin des hérodiens fait qu'on ne peut pas songer exclusivement aux autorités religieuses de Jérusalem. Cette attitude ne laisse pas d'être instructive par rapport à l'état d'esprit des gens qui ont été témoins des miracles du Christ, et à l'impression que les guérisons ordinaires pouvaient faire et ont faites sur eux : dans ces guérisons miraculeuses, ils étaient plus frappés de la guérison que du miracle, probablement parce qu'ils vivaient dans une atmosphère où le merveilleux semblait naturel et pouvait être matière de casuistique, comme tout le reste. D'autre part, la con- | duite de Jésus témoigne d’une assurance qu'il n'avait pas dans les premiers temps de sa prédication, et qui s'est montrée seulement dans la guérison du paralytique; il prend lui-même l'initiative du miracle: mais on dirait qu'il l’apprécie d'une façon analogue à celle des pharisiens, et qu'il y voit avant tout une bonne œuvre; du moins ne fait-il valoir, dans le cas présent, que le caractère bienfaisant, non le caractère divin de son action.
Jésus voit la préoccupation des pharisiens, Luc dit qu'il connaît leurs pensées #. Comme s'il tenait à braver leurs scrupules et les mauvaises intentions qui sont déjà dans leur cœur, il veut guérir l'homme qui attend de lui cette faveur, et il lui commande de se lever au milieu de l’assistance #. Puis, comme pour porter un défi à
‘ces dévots sans entrailles, il leur pose la question : est-ce le »4 bien qui est permis le jour du sabbat, ou est-ce le mal ? est-ce de préserver la vie de son prochain, ou bien de la détruire ° ? D'après les pharisiens, soigner et guérir un malade le jour du sabbat serait a
L un: 2
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1. Me. 2. ai ragernpouv adrov st rois o4fSfasiv Üspareter adrôv, va xarnyopriowsy 20705. Le sujet de zaperipouy n'est pas exprimé: ce sont les pharisiens du récit précédent, qui seront mentionnés dans la conclusion, v. 6.