Simon, qu'il nomma Pierre, et André Jacques
son frère,
et Jean son frère, à qui il donna le nom de Boanerges, c'est-à-dire « fils du tonnerre » :
18. André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques d'Alphée, Thaddée, Simon le Cananéen, 19. et Ju-
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3. Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain; Jacques d'Alphée, et Thaddée ; 4. Simon le Cananéen, et Judas l'Iscariote, celui qui le trahit.
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lemy, 15. 1
Thomas, Jacques phée. Simon appelé Zélote, 18. Jude de Jacques,etJudas Iscarioth, qui devint traître, — 17. et descendant avec eux, etc.
das Iscarioth, celui qui ; le trahit. Ÿ
Le rédacteur du premier Évangile n'entend pas rapporter le choix des Douze à sa place chronologique: en disant que Jésus appela ses douze disciples pour leur donner pouvoir sur les esprits impurs, il fait plutôt allusion à ce choix qu'il ne le raconte !, et Fon doit supposer que l'élection de ces douze a eu lieu antérieurement, ou que le collège à été constitué par douze vocations successives. Ce que dit Marc touchant la faculté de chasser les démons a été un peu développé dans Matthieu : une même puissance permet aux … 2 Douze de chasser les esprits impurs et de guérir toute autre sorte de malades. Subordonnant l’histoire à l'instruction, l'évangéliste a pensé que ces indications et le catalogue des apôtres ® fourniraïient une préface convenable au discours sur la mission des prédicateurs. ©
La suite de faits indiquée par Marc est relativement satisfaisante. En voyant la foule accourir sur ses pas, Jésus conçoit l'utilité de s'adjoindre un groupe d’auxiliaires réguliers ; mais il ne peut faire
” ce choix parmi le tumulte des gens qui viennent lui demander leur guérison: pour sortir de cette agitation, il se retire dans la montagne, c’est-à-dire dans la région montagneuse qui avoisine Capharnaüm, au nord-ouest du lac de Tibériade, mais non sans prévenir « ceux qu'il voulait », c'est-à-dire ceux qui étaient devenus vraiment ses disciples, et qui étaient disposés à s'attacher définitive-
HAMVA GA". £ovstay FvEvudreoy axañagruwv otre Exfdher aûré, xai eparebey râcav vOsoy ai räsav uaA«- #iay. La finale zai Deparebeuy 274. dépend de é£oustav. Cf. Mc. vi, 7, 13.
2. V. 2. s@y > Dudexa arostOhwv +à ovouatd gti radra. Ss. : « Voici les noms de ses douze disciples. » Noter que partout ailleurs Matthieu se sert du mot « disciples » pour désigner les Douze.
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Le pes.
ment à lui !. Marc ne dit pas que Jésus ait fait venir dans la montagne d’autres personnes que les Douze, bien que Luc l’ait ainsi compris, se représentant le premier choix des apôtres d'après celui des chefs de communautés chrétiennes en son temps. Il semble plutôt que Jésus se soit dérobé à la foule, sans avoiraverti ceux sur qui il avait jeté ses vues, et qu'il ait fait connaître, par l'intermédiaire des quatre ou cinq disciples qui ne le quittent pas, ses intentions aux sept ou huit autres qu'il se proposait de leur associer ; ceux-ci répondent à son appel et viennent le retrouver ?: le collège des apôtres est ainsi constitué : Jésus « en a fait douze pour être avec lui » dès maintenant, « et pour être envoyés » plus
- {ard « prêcher et chasser les démons * », c'est-à-dire pour être
appliqués à l'œuvre que lui-même a commencée. Cette mise en scène est d’ailleurs assez confuse, et le récit parait secondaire. On dirait que la tradition n'avait pas de renseignement précis sur le sujet, et que Marc, sans être documenté autrement que par l'existence même du groupe apostolique, a voulu en dater, localiser et décrire l'institution *.
La retraite de Jésus n'est plus motivée dans Luc, qui met l'affluence de la foule après le choix des apôtres ;: Jésus est censé avoir gagné la montagne pour prier ?, comme il fera dans Mare après la première multiplication des pains ©: il passe même toute la nuit en prières ?, et cette longue oraison fait pendant aux prières des communautés pour la désignation de leurs directeurs ou des missionnaires chrétiens : les disciples sont là en grand nombre, et Jésus n'a pas besoin de les faire venir, mais seulement de les appeler le matin, quand il à terminé sa prière: 1l procède à une véritable
1. V. 13. zai avafaiver els to Opoc, 4ai roocxakcitat oÙc HÜehsy aûros, xai ax Aov RQÔ< AŸTU.