mov, mov
+. HoLrzManN, 57.
5. Cf. II Cor. vin, 23: voir emploi analogue du même mot dans PuiL, 10, 25.
OAI AE
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Pierre est au premier rang, et Judas au dernier, dans les listes des Douze. Ceux-ci se partagent en trois séries de quatre, dont les chefs de file, Pierre, Philippe, Jacques d’Alphée, gardent invariablement leur place, tandis que les autres noms sont intervertis d’une liste à l’autre, sans sortir de la série à laquelle ils appartiennent : André précède ou suit les fils de Zébédée ; Matthieu précède ou suit Thomas: Simon le Cananéen, ou le Zélote, vient le dixième ou le onzième. Il y a divergence sur le nom qui alterne avec ce Simon. Luc et le quatrième Évangile ! connaissent un apôtre Jude, qui n'est pas le traître ;: Marc et Matthieu nomment, à la place de ce Jude, Thaddée : que ce soit incertitude ou variation de la tradition, le fait est significatif; il en résultera toujours que quelques apôtres n'avaient laissé qu'un souvenir vague et faible.
Mare rattache à l'élection des apôtres la substitution du nom de Pierre à celui de Simon *, qu'il n’emploiera plus désormais, sauf dans une circonstance où il y avait lieu de le rappeler *. Son témoignage mérite considération. Il semblerait, d'après Matthieu “, que le changement de nom ne se soit fait que plus tard, quand Simon eut déclaré hautement que Jésus était le Christ. Mais la donnée du premier Évangile résulte d'une combinaison rédactionnelle : Matthieu, qui ne raconte pas le choix des Douze, mentionne l'attribution du surnom dans l'endroit qui lui a paru le plus convenable à cet effet *. Le nom de Pierre, étant donnée la facon dont Marc l'introduit, signifie ce que dira Matthieu : Simon, le premier disciple que Jésus a recruté, devient la pierre fondamentale du collège apostolique et de la société à former pour le règne de Dieu ‘. La qualification de « premier », attribuée à Pierre dans la liste de Mat-
LINE xEy, 22:
2, V. 16. xx 2roinsev =oùs dwdeza (NBC. ADL it. Ss. etc., omettent, sans doute à bon droit, cette reprise, qui a pu être faite pour équilibrer une phrase incorrecte malgré tout; cf. p. 527, n. 3, où le partage des témoins se fait de la même manière) xx £r<ünzey dvoua 5@ Etuwv: [Iércov: 17. xai ’IéxwBov «724. Luc a redressé la phrase de Marc, mais il en a gardé la complication (cf. p. 528, n. 1.
SES ET xvr, 17-18.
Un motif analogue explique l’anticipation de Jx. 1, #2 (voir QE. 251). 6. Cf. Hozrzmann, 126.