Mais malheur à vous, Enr 1e
parce que consolation !
25. Malheur à vous qui êtes maintenant rassasiés, parce que vous serez affamés !
Malheur à vous qui riez maintenant, parce que vous serez affligés et que vous pleurerez !
26. Malheur (à vous), quand tous les hommes diront du bien de vous!
car c'est ainsi que leurs pères trai-
vous avez reçu votre
séculé les prophètes d'avant
vous. »
laient les faux prophètes. » à
On a pu compter sept, huit, neuf ou même dix béatitudes dans Matthieu, selon qu'on a considéré tout ce qui regarde les persécutions comme une transition au discours direct, ou bien qu'on a pris ce qui s'adresse aux disciples comme une application de la huitième béatitude, ou que l’on s’est réglé sur la répétition du mot « bienheureux », ou que l’on a compté « Réjouissez-vous », dans le développement final, comme l'indice d’une béatitude distincte. Cette dernière combinaison n’est guère soutenable; mais les précédentes s'appuient sur certains détails qui ne manquent pas de signification. À n’envisager que la structure extérieure du discours, il y aneuf béatitudes !: à regarder le fond, il n'y en aurait que huit, ou seulement sept ; on peut douter que le rédacteur ait attaché quelque importance au chiffre; dans ce cas, il se serait réglé sur la forme autant que sur le fond, et l’on devrait compter neuf béatitudes, comme on en compte quatre dans Luc, la dernière béatitude étant la même dans les deux Évangiles. Le total de huit béatitudes n'est aucunement assuré dans Matthieu par la présence de quatre béatitudes et de quatre malédictions dans Luc.
Chaque béatitude exprime un trait distinctif des vrais disciples, et une promesse concernant la récompense qui leur est réservée.