‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 535 sur 807 · Cf. Nowacx, Hebr. Archaeologie · texte numérisé non relu

Cf. Nowacx, Hebr. Archaeologie

8. Cela résulte du v. 14. WELLHAUSEN, loc. cit., observe que l'usage du cercueil n'était pas ordinaire chez les Juifs; le mort, enveloppé d’un linceul, était porté sur une civière.

le cadavre.

lem, menacée de perdre Israël, son fils unique, et le perdant « per * recouvrer miraculeusement par la puissance d Jésu

le ot ce qui fait que les porteurs s'arrêtent ; ME. il ste au mort de se lever, et le mort se dresse sur son séant, vivant et parlant: Jésus le rend à sa mère. Tous les assistants sont saisis d'une religieuse frayeur devant le miracle; dans les transports de leur fra ts ils s'écrient que Dieu leur a suscité un grand prophète, et qu'il visite ainsi son peuple dans sa miséricorde. Pas un des traits de cette descriplion n'est original. L'invitation à ne pas pleurer se retrouve dans l'histoire de Jaïr ? ; Jésus touche le cercueil, parce qu'il ne veut pas toucher le cadavre, mais le geste correspond à celui qu'il fait en prenant la fille de Jaïr par la main ?; sauf la substitution de « jeune homme » à « jeune fille », les paroles qu'il adresse au mort sont identiques ‘; le ressuscité se met sur son séant comme Tabitha dans les Actes ? ; il parle, comme le fils de la veuve de Sarepta 6 ; Jésus rend le jeune homme à sa mère, comme il rendra l'épileptique à son père 7, et comme Élie a rendu son fils à la veuve de Sarepta $; l'impression de crainte religieuse a été signalée après la guérison du paralytique *, et plusieurs fois dans les

4. Cf. Asso, E B. IT, 1804, qui retrouve dans Luc l’allégorie de IV Esp. 1x, 38-x (Jérusalem et le temple). Il y a analogie, mais non idendité de conception, et ce rapport ne prouve pas que le récit évangélique soit une interprétation matérielle de l’allégorie.

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