Opinion de B. Weiss, E
5. V. 33. any rapañokny 2AtAns2y acoïe. CE. supr. p. 766, n. 1. Ss. Se. Lat. k ont lu seulement %r 72525021.
fable est des plus simples. Une ménagère prend un peu et le mêle à trois mesures de farine, pour faire lever sa pâ peu de levain que la femme « a caché » dans cette masse de | la fait fermenter toute entière !. Les trois mesures :, un peu plus de vingt litres, doivent représenter la quantité que l’on avait coutume de pétrir en une fois pour les besoins d'un ménage, et n’ont aucune signification allégorique. La comparaison peut être en rapport avec un proverbe analogue à celui que cite saint Paul * ;: mais aucun sens fâcheux ‘ ne s'attache ici à l'idée du levain.
Quoique les évangélistes, et surtout Matthieu ?, aient pu entendre allégoriquement la parabole, le sens primitif de l'application pour- rait être le même que pour la parabole du Sénevé : Jésus fait valoir le contraste d'une cause chétive en apparence, et d'un petit commencement, avec un grand résultat. On tomberait dans l’allégorie en voyant figurées dans la parabole du Sénevé la puissance extensive du royaume, et dans la parabole du Levain sa force intensive, sa puissance de transformation, qui surmonteront toutes les difficultés ©. Nonobstant l'humilité de ses débuts, car il n’est pas question d'obstacles, le royaume viendra dans sa grandeur et dans sa gloire. Le Christ ne veut rien enseigner de plus: il ne dit pas si le royaume est pour les Juifs ou pour les Gentils : ilne s'arrête pas davantage à faire ressortir la nécessité d'un intervalle et d'un développement progressif entre le début et la consommation du royaume. Al faut avouer néanmoins que l'interprétation eschatologique ne s'impose pas : pour Matthieu, les disciples de l'Évangile sont le levain de l'humanité, comme ils sont « le sel de la terre ». et « la lumière du monde? » : l'action du levain pourrait signifier la diffusion du chris-
L. os 09 ouwbr Av. La lecon Yuw65% D, Blass}, dans Le. A, marquerait l'intention de la femme, en effaçant l'idée. qui importe au récit, d'un intervalle entre le mélange du levain avec la pâte et le résultat final de la fermentation; Touwfh, correspond à éyivszo sis Gévdcoy, v. 19 Jücicaer, [l, 578). Plusieurs mss. latins ont : « in farinam » dans Lc. 21, sans indication de mesure.