Horrzmanx
GAND ES upre p.618. 0fIs- xx, A2:
LE ÉVANGILES sYxoPTrIQ I
Der mis fin au règne de Satan ? On brise la persp sans rencontrer la vraisemblance historique, lorsqu’o n Su) le Christ fait allusion à un fait personnel antérieur à la m disciples, à une vision qu'il aurait eue au début de son « è par exemple à la scène de la tentation !. Si l'évangéliste a cette idée, il l'aurait exprimée autrement. Et comme il n'est croyable que Jésus ait attribué seulement aux Soixante-douze destruction de la puissance de Satan, on doit penser que » visi
ST
tiqués par 14 Soixante- PAGE se réfère en réalité à l'avenir, con n! la mission des disciples. La pensée du narrateur se porte au fo vers le triomphe de l'Évangile dans le monde, par la prédication. ‘chrétienne *, sans qn'on puisse dire si cette défaite. principale- a ment morale, est figurée par l'image apocalyptique du Dragon pré- cipité des cieux *, ou bien si l’image ne représente pas, en même temps, un dernier combat dans les hauteurs, qui préluderait dans le ciel au règne du Christ, comme les succès de l'Évangile Fpréludent sur la terre. L'image a le même objet que la demande des Zébédéïdes, un peu plus haut ‘: il doit y avoir parenté d’ origine entre les deux passages évangéliques. À
Les disciples sont supposés jouir d'un pouvoir qui appartient a. leur Maître, en vertu de sa vocation providentielle, et qu'ils exercent. en son nom. C’est lui qui le leur a donné. Cette particularité étrange, d'un pouvoir qui aurait été attribué aux Soixante-douze sans qu'ils en fussent avertis, s'explique par le fait que les Soixante-douze n'ont pas été historiquement en rapport avec Jésus. Ils n'en sont pas moins devenus plus forts que Satan et que tous les êtres mal-. faisants qui sont en quelque sorte les agents et les auxiliaires de la | puissance du mal. Rien n'autorise à voir, dans les serpents et les scorpions, des termes symboliques représentant les démons. Ces animaux dangereux appartiennent, comme les esprits mauvais, à ce
#4 ex LM ne