‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 733 sur 807 · LUE · texte numérisé non relu

LUE

nirait devant ses disciples pour faire valoir son autorité, une de la révélation chrétienne, qui serait aussi une christologie. !

La Eu est d' un autre ton et se FeRRRes à un au n’est rien moins qu'une prière. On dirait plutôt une ap 01 recte de la foi que les simples ont accordée à la évangélique, une recommandation du Christ toi né

* transition aucune ?, le Christ qui parlait à son Père, parle maint nant de lui- même. .L unité apparente du discours résulte de ce qu'i

Hope 3: mais le rapport rs la doxologie personnelle avec doxologie divine est plus facile à comprendre au point de vu des évangélistes qu'au point de vue de Jésus. Il est sous-entendu que si les humbles croyants sont instruits des choses divines. c'est que Jésus les leur a apprises, et que Jésus a pu les leur enseigner surement, tenant sa science du Père céleste. | Toutes les choses » dont Jésus a reçu du Père la communication sont, au moins en première ligne et dans la pensée des évangélistes, les choses qui ont été cachées aux sages et révélées aux petits, c'est-à-dire l'économie providentielle du salut. Cette parti cipation à la science de Dieu ne va pas sans une participation dé 5 sa puissance, attendu que Jésus est chargé d'opérer, non seulement d'annoncer le salut du monde. et la réciprocité de connaïssance entre le Père et le Fils, quand même elle n'impliquerait pas encore toute la métaphysique du dogme trinitaire *, n'en implique

f: Cf. Ps. oxi1, 1; vur, 3; x1x, 8: Is. xxrx, 14; mais surtout Eco infr. p. 913, n.3). |

2, Plusieurs témoins de Luc ont, au commencement du v. 22, la notice : za rouges node soùs walinras sirev. Comme NX BDL, etc. n'ont pas cette notice, et qu'elle double rhHéns en it celle qu'on lit au début du v. 23, on admet généralement qu'elle n'est pas authentique au v. 22. L'évangéliste n'a dû l'écrire qu'une fois, mais elle serait aussi bien, peut-être mieux, au commencement du v. 22, et telle pouvait être d’abord sa place, non dans la source, où elle n'existait pas. mais dans Luc.

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