supr. p
2. V. 1%, zai 2heysv (NACL, Ss. elc.). BD, £kzyov. Cetle dernière leçon pourrait venir de ce qu'on a pensé qu'Hérode ne devait pas parler deux fois, et que son opinion était indiquée seulement au v. 16; mais celle du v. 1# est la même; et … vu la construction de ce verset, il est assez naturel que za 2kcyev soit logiquement subordonné à 421 fzous2y 6 Baourevs “Hewôr:. le sujet des deux verbes. étant le même. Avec l’autre lecture, il faudrait supposer que l'énumération des trois hypothèses est subordonnée à savspôv yxs êyivszo 70 Üvoux aÿrob; Hérode ferait son choix parmi les opinions qu'on lui rapporterait. Matthieu parait avoir lu 2keyey, mais comme il ne rapporte qu'une seule opinion, celle du tétrarque, il pourrait, tout en lisant ?kzyoy au v. 1#, avoir combiné ce v. avec le v. 16 de Marc. Luc semblerait avoir lu 2keyoy : mais comme il ne veut pas attribuer au tétrarque l'opinion contenue dans Mc. 16, il peut aussi bien avoir corrigé la donnée du v. 14 que celle du v. 16. Si 2kcyoy est primitif, il est facile d'expliquer ?x:y:v, la première opinion ‘exprimée étant celle d'Hérode, et 2avspov x 27h. pouvant être pris pour une sorte de parenthèse.
3. du Toùzo ivepyodauy ai duvauats àv adr®.Cf. v, 30; supr. p. 818. Les « vertus » sont comme présentes en Jésus avant d'agir par son moyen sur ceux qu'il guérit. :