Cf. supr. p
5. C'est peut-être pour cela qu'il ne parle du désert que plus loin (cf. n. 3).
6. Cf. Mc. vi, 45 (vurr, 22) ; infr. p. 940 (1007). 7. Me. vr, #5-vur, 26 ; cf. supr. p. 150 ; infr. p. 1003, n. 3.
ne mentionne pas de guérisons, mais il en est question dans À thieu, qui, de son ee ne signale pas de discours. Il semble
ou d'un récit semblable à celui du premier Étanss Else 3
On a vu “ que, dans Matthieu, les détails relatifs au voyage etau à retour des apôtres avaient été remplacés par la venue des diseip . de Jean, qui annonçaient à Jésus la mort de leur maître. A sed nouvelle, Jésus a comme s'il craignait pour lui-même le .
il le suppose en quelque endroit de la domination d° Hérode: er A en le ramenant dès le lendemain au pays de Gennésar, Fr oublie que ce pays était en Galilée, et que la Galilée était à Hérode, où bien lui-même n’attache aucune importance au motif qu'il au départ de Jésus. Ce motif, tel qu'il est donné, fournit une transition d'apparence naturelle entre la mort du Baptiste et la multi= plication des pains. Matthieu, qui a placé beaucoup plus haut le discours de mission, et qui suppose depuis longtemps les disciples auprès de Jésus 6, ne pouvait parler de leur retour ; il aura subs= | titué les disciples de Jean à ceux de Jésus, Mare lui suggérant l'idée d'une venue de disciples qui détermine le départ du Sauveur. On pourrait néanmoins soupçonner ici quelque influence de la source antérieure à Mare, où le départ de Jésus était causé par latti= … tude d’Hérode . dt La maladresse de la suture fait que Jésus parait « en lieu désert ». avant de rencontrer ia foule; cependant l'évangéliste doit avoir
: 4 Lé +=