Cf supr. p
pas de signification pour l'historien. On est réduit à des sur les motifs qui inspirent la conduite de Jésus. Le
dans toute autre occasion, le Sauveur n'eût pas né de ger la foi de ceux es venaient à lui avec tant de empressel
. Venu, + qu'elle fût Fu de CU N'ayant pu YP inaperçu, comme il l’avait espéré, il jugeait expédient de s'en gner au plus vite. Le nom d’Hérode viendra un peu plus loin 4 une déclaration qui permet de penser que l'attitude du tét a Fégard du mouvement évangélique était assez inquiétante. Ip
évident que si Jésus s ‘était avoué Messie en Galilée, il aurait dans son pays le sort LT l'attendait à Jérusalem.
1. Mc. vin, 15. Se rappeler l'hypothèse de WELLHAUSEN, supr. p. 927.
Marc, vi, 1-23. Marre. xv, 1-20.
Il semblerait que Jésus n’a pas quitté encore le pays de Gennésar lorsque surgit l’occasion d'une querelle avec les pharisiens. Mais la mise en scène de la controverse ne s'accorde pas avec ce qu'on vient de lire dans Marc. Jésus n'est pas en voyage: il séjourne dans le lieu où les pharisiens sont venus le trouver ; il se retire comme chez lui dans une maison où il est avec ses disciples ; on peut done croire que le débat a lieu à Capharnaüm, mais non aux premiers temps de la prédication évangélique. Aucun lien ne le rattache, même en apparence, à ce qui précède ni à ce qui suit, et il n'est pas nécessaire de supposer que le Sauveur, entre son voyage en Gennésar et son départ pour le pays de Sidon, est resté quelque temps à Capharnaüm. Peut-être a-t-on voulu expliquer après coup les pérégrinations de Jésus par le moyen de cette péricope, bien qu'elle n'ait pas été conçue d’abord pour faire ressortir l'hostilité des pharisiens. Peut-être aussi, et plus probablement, y aura-t-on vu un préambule convenable au voyage de Jésus en terre païenne, et a-ton voulu faire pressentir les facilités que le christianisme présenterait à la conversion des Gentils. Le lecteur n'en a pas moins cette impression, que, dans un temps où le Sauveur multiplie les miracles sur ses pas, ses adversaires ne songent pas à autre chose qu'à se scandaliser de ce que ses disciples ne se lavent pas les mains, comme c'était l'usage, avant de se mettre à table.
Matra. xv, 1. Alors s'approchèrent de Jésus des pharisiens et
Marc, vu, 1. Et se réunirent
auprès de lui les pharisiens et
quelques-uns des scribes, venus de Jérusalem. 2. Et voyant quelquesuns de ses disciples qui mangeaient le pain avec des mains souillées, c'est-à-dire non lavées 3. (car les pharisiens et tous les Juifs ne
des scribes de Jérusalem, disant
2. « D'où vient que tes disciples transgressent la tradition des anciens? car ils ne se lavent pas les mains quand ils mangent du pain. » 3. Et lui, répondant, leur
mangent pas sans s'être lavé soigneusement les mains, attachés qu'ils sont à la tradition des anciens ; 4. et en revenant du marché, ils ne mangent pas qu'ils n'aient pris un bain; et il y a beaucoup de
choses qu'ils ont tradition d'obser-.
ver, ablution des coupes, des tasses, des vases d’airain), 5. les pharisiens et les scribes lui demandèrent :
D'où vient que tes disciples ne marchent pas selon la tradition des anciens, mais mangent le pain avec des mains souillées ? » 6. Et il leur dit : « Isaïe a bien prophétisé de vous, les hypocrites, comme il est écrit: « Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi; 7. et c'est un vain culte qu'ils me rendent, enseignant, (comme) règles des préceptes d'hommes. »
8. Négligeant le commandement de Dieu, vous vous attachez aux préceptes des hommes. » Et illeur dit :
« Vous abrogez bel et bien le com-
mandement de Dieu pour établir votre tradition. dit: « Honore ton père et ta mère », et : « Qui maudit père où mère" » 11. Et vous, vous dites : « Si un homme dE ei 2 Soit korban, — c'est-à-dire une offrande, — ce
sera mis à mort.
père ou à sa mère :
dont lu pourrais être secouru par moi », rien faire pour son père ou sa mère, 14. annilant la parole de Dieu par 1 la tradition que vous transmeltez; et vous faites beaucoup de choses d celte sorte. » 14. Et appelant de nouveau le peuple, il leur dit : « Écoutez-moi tous el comprenez. 15. Il n'est rien hors de l'homme, qui, en æntrant en lui, puisse le souiller; mais ce qui sort de l'homme est ce qui souille l'homme. 16. Qui a des oreilles pour entendre entende } »]
Il est inutile de supooser que la négligence des disciples avait été EN pendant ee tournée a prédication ". 1. Les M s’en prennent aux disciples, comme ilest arrivé en d'autres cas, pour