‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 793 sur 807 · Supr. pp. 90-91, 941, 969, 979; cf.finfr. pp · texte numérisé non relu

Supr. pp. 90-91, 941, 969, 979; cf.finfr. pp

mière figurant la ane de l'Évangile aux Juifs, e et présentant la EE Von mA du salut aux Gentils.

a pensé que Mare de l’allégorie ne HO AR il | nient du double emploi dans les récits. |

La différence dans le chiffre des personnes rassasiées n'a ul pas à dire que le second miracle serait un diminutif du prem que l’on s’attendrait plutôt à une majoration, s'ils récit fictif. Il n’est guère plus facile de nourrir quatre mille avec sept pains, que cinq mille hommes avec cinq pains; que le récit qui parle de sept pains et de quatre mille homr trouve le second dans Marc, il ne suit pas que la fixation p n'en soit pas plus ancienne que celle du récit où cinq pas et d de poissons suffisent à cinq mille hommes. Aucun récit n’a été im pour enchérir sur l’autre; mais la même tradition ayant donnée à deux rédactions, les de ont été recueillies dans Mare, et. O1 passé de là dans Matthieu. R

Marc, vin, 41-21; Marre., xvi, 1-12; xu, 38-42; Luc, x1 (16), 29- A2 XIE lc

De même que Jésus a eu controverse avec les pharisiens après la première multiplication des pains, il a disputé avec eux après la seconde. La demande de signes fait pendant à la querelle touchant l’ablution des mains. Pas plus cette fois que la première, Marc ne dit d’où sortaient les pharisiens, et la liaison de ce récit avec le précédent n'est pas très étroite. L'évangéliste paraît combiner à son gré les anecdotes traditionnelles, afin de montrer l'hostilité croissante des pharisiens, et surtout d'amener des paroles importantes du Sauveur. Le progrès de l'hostilité pharisaïque s'accuse en ce que, non contents de faire à Jésus des observations touchant la conduite de ses disciples, ils commencent à le prendre directement à partie, lui demandant des preuves certaines de sa mission, comme sil n'avait pas fourni ces preuves depuis longtemps. Ils veulent un miracle extraordinaire, un signe du ciel, persuadés sans doute que Jésus ne pourra ni ne voudra donner un tel signe, et tout prêts à exploiter contre lui son impuissance ou son refus, le refus n'étant pour eux qu'un aveu d’impuissance. C’est pourquoi l'évangéliste dit qu'ils « l'éprouvaient » ou le « tentaient! ». Pareille demande a déjà été faite antérieurement dans Matthieu, et Jésus y a répondu de la façon qu'on va lire dans Marc. Il s'agit de la même anecdote traditionnelle, que Matthieu raconte une première fois, d’après le recueil de discours, qu'a aussi exploité Luc. et une seconde fois, d'après Mare. Marc lui-même avait dû la prendre dans la source où Matthieu et Luc l'ont retrouvée plus tard.

4. 11. V. zepdfovres aÿov. Addition du rédacteur. Cf. Mr. x1r, 38.

Marc, vin, 11.

Et les pharisiens sortirent,et ils se mirent à disputer avec lui, lui demandantunsigne du ciel, pour l’éprouver. 12.

Et soupirant en son esprit, il dit:

« Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? En vérité je vous dis, il ne sera pas donné de signe à cette génération. » 13. Et les quittant, il s'embarqua de nouveau (et) partit pour l'autre rive.

Marru. xn1, 38.

Alors quelquesuns des scribes et des pharisiens lui répondirent en disant : « Maitre, nous désirons Voir un Signe de toi. » 39.

Etlui,répondant, leur dit : « Génération mauvaise et adultère réclame un signe, etaucun signe ne lui sera donné, si ce n’est celui de Jonas le prophète. 40. Car de même que Jonas a été dans le ventre du poisson, trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l'homme sera dans le cœur de la terre, trois jours et trois nuits. 4 41.-lLes hommes de Ninive se lèveront dans le jugement

avec cette génération, et la con-

damneront, parce qu'ils se sont

convertis à la prédication de Jonas:

et il y a ici plus que Jonas. 42. La reine du Midi se lèvera dans le jugement avec cette génération, et la condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre pour en-

tendre la sagesse de Salomon; et il

ya ici plus que Salomon. »

Marru. xvi, 1.

Et s'approchant, les pharisiens et les sadducéens, pour l’éprouver, lui demandèrent de leur faire voir un signe du ciel.

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