‹ Les eaux de ParisChapitre 104 sur 152 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

machines ou avec des roues hydrauliques. Après avoir démontré que ces divers projets ne satisferaient nullement aux conditions du programme, le président du conseil proposait d’adopter les propositions de M. le préfet.

Dans la môme séance, le conseil municipal prit la délibération suivante :

« Il y a lieu :

« 1° D’adopter le projet définitif dressé par les ingénieurs du service municipal, en vue de dériver sur Paris une partie des eaux souterraines des vallées de la Somme et de la Soude, et subsidiairement les sources du ruisseau des Vertus, du Sourdon et de la Dhuis;

« T De poursuivre la déclaration d’utilité publique de ce projet par décret de l'empereur, rendu en conseil d’État, et, à cet effet, de procéder à l’accomplissement des formalités voulues par la loi ;

« 5° D’autoriser la rédaction et la présentation successive des projets définitifs relatifs au complément du service de distribution des eaux et de l’asainissement de Paris. »

On pouvait croire, d’après cette décision officielle, que les projets de l’administration allaient être soumis à l’enquôtc de commode et incommoda , qui doit précéder la déclaration d’utilité publique. Il n’en lut rien : un incident inattendu vint tout paralyser.

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