‹ Les eaux de ParisChapitre 130 sur 152 · OiS · texte numérisé non relu

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duc? Consultons pour cola les faits et les analogies.

D’après les analyses chimiques dues à MM. Mangon et Poggialc, et que nous menons de rapporter, l’eau de la Dhuis ressemble beaucoup, sous le rapport de sa composition chimique, à l’eau de la Seine, prise à Ivry. Or, il est assez connu que l’eau de la Seine ne laisse jamais de dépôts calcaires dans ses conduites de distribution. Les eaux des sources de la Dhuis ressemblent beaucoup, également, par leur composition chimique, aux eaux des sources qui alimentent la ville de Dijon. Cet aqueduc, en service depuis plus de vingt* ans, n’a pas éprouvé un seul jour de chômage. L’intérieur des conduites s’est recouvert, à la vérité, d’un léger dépôt terreux; mais on pourra évaluer avec précision le danger dont ces incrustations menacent l’avenir de ce monument, si nous ajoutons que l’épaisseur des incrustations produites a été d’un millimètre au bout de dix ans. L’aqueduc de Montpellier, inauguré en 1765, a fonctionné jusqu’en 1840 avec la plus grande régularité et sans avoir exigé aucune réparation. Cependant l’eau de la source de Saint-Clé-

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