‹ Les eaux de ParisChapitre 26 sur 152 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

soit aux bureaux de la ville; aucun n’avait obtenu de succès, si ce n’est deux demandes en autorisation de vendre des eaux filtrées : les sieurs Monlbreuil et Ferrand reçurent, en 1765, l’autorisation d’établir des appareils de filtrage à la pointe de l’île Saint-Louis. Le sieur Charancourt fut autorisé par un arrêt du conseil au 18 mai 1782, à établir six fontaines épuratoires dans divers quartiers de la ville, où l’eau serait vendue à prix d’argent. Ces établissements prirent, toutefois, peu d’extension.

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