PREMIÈRE PARTIE
depuis le Port-aux-Perchesjusqu’à la Marne, moyennant une indemnité de 600,000 fr . , et sous la réserve que les bois de la forêt de Villiers-Cotterets seraient transportés à Paris par le nouveau canal, à des prix qui n’excéderaient pas ceux de l’ancienne navigation.
La partie de la rivière comprise entre le Portaux-Perches et Mareuil fut cédée à la compagnie pour l’indemniser des retards apportés dans sa mise en jouissance
Les articles 2 et il du traité portaient que les terrains à acquérir pour l’achèvement des canaux de 1 Ourcq et Saint-Denis seraient à la charge de la ville; de là de nouvelles dépenses auxquelles il fallut suffire.
Le canal Saint-Martin, concédé, le 5 août 1821, à «
une compagnie, fut achevé sous la direction de M. l’ingénieur en chefDevilliers, et, le 4 novembre 1 825, on vitpour la première fois descendre, enjuin, des bateaux expédiés de Mareuil2. M. Chabrol de
1 Traité complémentaire du 24 avril 1824.
-Ce n est qu en juin 1820 que la navigation fut ouverte sur toute la longueur du canal (procès-verbal de réception).
Vol vie, préfet de la Seine, le corps municipal, quelques membres des ponts et chaussées et les administrateurs des compagnies accompagnaientce convoi.
Le 10 octobre 1829, il fut procédé à la réception des canaux de l’Ourcq et Saint-Denis, en présence deM. le préfet de la Seine, du commissaire de la ville, M. Tarbé de Yauclair, de M. Coïc, ingénieur ' en chef de la compagnie, etc., etc. Cette réception fut faite sous certaines réserves : il restait encore à terminer quelques travaux de peu d’importance à la charge de la compagnie.
Voici le relevé, aussi exact qu’il est possible de le faire aujourd'hui, des sommes dépensées par la ville pour l’exécution de ce canal. Nous déduisons tout ce qui s’applique aux canaux Saint-Denis et Saint-Martin et à la distribution.