‹ Les eaux de ParisChapitre 53 sur 152 · première partie · texte numérisé non relu

première partie

d’eau avec une penle de 0 m. 10 par kilomètre, n’aurait pas coûté plus de 100 francs le mètie courant, indemnités de terrain comprises, soit 1 0,000,000 de francs environ; on a vu ci-dessus que la dépense du canal de 1 Ourcq s est élevée à 15^250,995 fr. jusqu’en 18;17, et à 10,187,550 fr. jusqu’à son achèvement complet; total : plus de 25 millions. En amenant les eaux à couvert, il serait resté une somme plus que sutfisanlc pour élever avec des machines l’eau nécessaire à 1 alimentation des canaux Saint-Denis et Saint-Martin..

Le canal de l’Ourcq n’en est pas moins une des plus grandes choses que l’on 'ait. exécutées dans ce genre de travaux. Aujourd’hui que la ville parait se décider à amener des eaux potables par un aqueduc couvert, l’œuvre deM. Girard se trouvera rendue à sa véritable destination; l’eau du canal ne servira plus, en effet, qu’au lavage des rues et des égouts, à l’alimentation des fontaines monumentales et des cascades du bois de Boulogne,.en un mol à l’embellissement de Paris, selon l'idée primitive de l’auteur de ce canal.

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