DEUXIEME PARTIE
Le 1er —
Le 15 —
Le 4 —
Le 11 -
Vers 1705, après la reconstruction des machines par Rennequin, 65 pouces, ou 1,247 mètres cubes par 24 heures.
En 1757, après la réparation faite par Bélidor, 150 pouces, ou 2,578 mètres cubes par 24 heures.
En 1806, 49 pouces, ou 940 mètres cubes.
Dans ces derniers temps, on avait régularisé complètement le service des pompes Notre-Dame au moyen d’un entretien régulier, et par le secours d'un barrage à poutrelles établi sur le pont, en 1857. Mais on n’avait conservé qu’un seul établissement; encore ne faisait-on marcher que la moitié environ des corps de pompe. Le produit de la dernière année de service (1857) a varié de 980 à 1,800 mètres cubes par 24 heures.
eaux d’arcueil. — Avant le dix-neuvième siècle, le bureau de la ville se contentait de visiter, une
fois par an, les aqueducs des Prés-Saint-Gervais, de
Belleville et d’Arcueil ; on faisait de temps en temps un jaugeage, d’où l’on concluait le volume d’eau dont le bureau de la ville pouvait disposer. Aujourd’hui les eaux des différentes provenances sont jaugées tous les quinze jours, et l’on a bien vile reconnu, au moyen de ces observations régulières, que les produits des aqueducs étaient trèsvariables au moment des basses eaux, suivant l’intensité de la sécheresse.
On a vu ci-dessus qu’après l’établissement de l’aqueduc d’Arcueil, le produit des sources de llungis était évalué à environ 50 pouces (9(30 mètres cubes par 24 heures), dont 58 pouces appartenaient au roi et 12 à la ville. Après de nouvelles recherches, entreprises en 1(351, le débit des eaux se trouva augmenté de 24 pouces et porté ainsi à 74 pouces.
Mais il s’en faut beaucoup que ce chiffre représente le débit minimum des sources actuelles. En 180(3, on ne comptait le produit des sources de llungis que pour 952 mètres cubes.
Tendant les sécheresses extraordinaires de ces