‹ Les eauxChapitre 184 sur 310 · RETRANCUEJIENT DES CONCESSIONS. LETTRES PATENTES DE · texte numérisé non relu

RETRANCUEJIENT DES CONCESSIONS. LETTRES PATENTES DE

Ces 41 coucessioiis, greffées sur les conduites publiques sans tenir compte de la charge de ces conduites, étaient évidemment trop nombreuses pour un service d'eau aussi pauvrement alimenté que l'était alors celui de Paris ; à la vérité, la Samaritaine desservait le Louvre, les Tuileries et quelques fontaines publiques et privées dans l'île de la Cité ; c'était beaucoup sans doute, mais cela ne permettait pas de tripler le nombre des concessions privées; aussi, en 1608, on se vit dans la nécessité de faire un nouveau retranchement de ces concessions.

Voici la teneur des lettres patentes de Henri IV, du 19 décembre 1608, qui ordonnent cette rigoureuse mesure ; on remarquera qu'elles sont pour ainsi dire calquées sur celles du 14 mai 1554, de Henri H. C'était une formule du bon plaisir du Roi.

Lettres patentes du Roy pour le retranchement des fontaines publiques.

De var les Pr.EvosT des Marchaks et Escheuins de la Ville de Paris Il est ordonne que les lettres patientes du Roy du dix neufuiesme du prt mois et an pour le retranchement des fontaines parlicullieres de caste ville a Nous addressantes seront enregistrées au Greffe de lad' Ville. Faict au Bureau d'icclle le Lundy, vingt deuxiesme Jour de décembre mil six cens huict.

ENSUIT la teneur desd^ lettres.

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