ANNÉES
iBCUEIL
BELLEVILLE G
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SAIST-GERVAIS SAM
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INDÉTEItMIN
Totaux
Total
général. . 154
Dans ces cent cinquante-quatre concessions, on compte : quinze renouvellements ou confirmations d'anciens brevets, trente-six augmentations et une diminution des volumes d'eau
duJ' soigneur Ciirdinal lequel ayant agréable de receuoir la totalité dcsd" caues desd°' sources de BellcuiUc cl pré Saiiict Ccruais sera au mesiue lem|is rebaillé a lad° ville par ledict sieur de Franciuy les deux poulces deauo venans des fontaines de Rougis et jcoulx remis aux Canaulx publiez de lad" ville. Fact au bureau de la ville ce huictiesine jour d'octobre mvi" xxxv (IGÔD) (Registres de.Ia ville, H. 1804, vol. XXVH, fol. 366.)
portés sur les anciens litres, quatre nouveaux brevets accordés à des communautés religieuses, huit à des établissenicnls hospitaliers ou à des collèges, quatre-vingt-dix à des particuliers. Sur ces quatre-vingt-dix brevets, un était accordé pour indemnité de terrain, quatre à titre onéreux; quatre-vingt-cinq étaient gratuits.
Cent vingl-huit concessions avaient leur point de départ dans un regard ou château d'eau, et, d'après les titres, étaient réglées par bassinets. Les brevets sont moins explicites pour les vingtsix autres concessions, mais on sait qu'elles partaient du château d'eau d'une fontaine et, dès lors, il est très-probable qu'elles étaient jaugées comme les premières.
Le tableau qui précède embrasse vingt-cinq années. La moyenne des concessions nouvelles était donc de 6,16 par an. En 1656, le nombre des nouveaux brevets s'élevait à vingt-trois et dépassait considérablement cette moyenne : c'est alors que se fit la distribution des nouvelles sources trouvées par Bocquet ; les eaux de Rungis fournirent l'eau accordée par dix-hiiil de ces brevets. L'année suivante, on fit encore onze concessions de ces nouvelles eaux.
Les grandes crues de la Seine de 1649 et 1651 correspondaient certainement à de fortes recrudescences des sources des trois aqueducs, car on accorda en 1651 douze concessions, dont cinq d'eau de Rungis et cinq d'eau des autres aqueducs et, en 1655, quatorze brevets nouveaux, dont cinq d'eau de Rungis et sejit d'eau des autres sources.
Les années 1635, 1656, 1638, 1639, 1640, 1642, 1645, 1644, 1645, 1646, 1647, 1648, 1650, 1652, 1654, devaient, au contraire, correspondre à des abaissements de débit des sources et, par conséquent, du fleuve, puisque le nombre des concessions nouvelles y reste au-dessous de la moyenne, et môme est nul pour deux de ces années 1644 et 1647. Je dis probablement, car nous voyons qu'en 1649 un seul brevet nouveau a été accordé, tjuoique nous sachions qu'une grande crue