EAU DU PRE SAINT-GERVAIS ET DE BELLEVILLE
Garaart |du Pré-St-GervaisI I622-162S. .
,r „. PI. An Pré-Saint-l. . . ,^.,
\euve Héron J ^ ,, ■. [^ J>'in 16o7.
du Pré-St-Gei"
id.
Platrière-Pré.
3 juillet 1713
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"^f'^y Belleville.. . .("=''"''"='
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Aure d Aideville \ ..-or- - Inconnu.
Pre-St-Gervais.^
Inconnu (cité Henri Divers)
Gamart
Inconnu (villa du Pré).. .
Condilions inconnues, id.
Indemnité acq. de sources.
Conditions inconnues.
Concessions diverses à partir de 1735. — Vers cette époque on remarque un relâchement général dans les services des eaux de la ville. L'intervenlion du pouvoir central dans les affaires municipales, et surtout l'ordonnance royale de juillet 1681 qui érigea, en titres d'offices hérédilaires, les charges des officiers du corps de l'Hôtel de Ville, devaient conduire rapidement à ce résultat*. Chacun ne s'occupa plus alors qu'à simplifier son service; c'est ce qui fait comprendre pourquoi, à partir de 1753, les titres de concessions d'eau cessèrent d'être enregistrés au greffe de la ville; on trouve les dossiers disséminés dans le carton Q' — 1090' des archives nationales. 11 m'a paru peu utile d'en faire le dépouillement, même pour les concessions à titre onéreux. J'ai cependant ajouté aux documents relevés dans les registres de la ville seize concessions dont la dernière porte la date du 15 mai 1759.
J'ai complété le tableau avec des documents que j'ai trouvés dans les archives de l'inspection des eaux, notamment en y ajoutant les concessions correspondant aux neuf pouces cent vingt
« Voy. p. 599, et loulo la fiu du chap. XVIII.
el une lignes et demie d'enu atlribiiés à Bocquel dans le partage des eaux d'Arcueil'. Quoique ces documents soient exacts, ils sont cependant incomplets en ce seiis qu'ils ne font connaîti'e ni l'origine de la propriété des eaux, ni le prix de la vente, ni le nom du vendeur. 11 peut même se fiiire que certains titres soient purement et simplement des actes de mutation.
Prix de la ligne (Veau. — Le prix de la ligne d'eau varie beaucoup dans le tableau qui précède. Il se trouvait lixé à 69 livres 8 sols par l'ordonnance du 50 juillet 1673. On reconnut bien vite que ce prix était trop faible, et la ligne d'eau fut toujours vendue, h. de rares exceptions près, de 100 à 222 livres.
Une délibération du bureau, en date du 8 avril 1709, fit cesser cette anomalie; elle se termine ainsi : « pourquoi auons arreslé qu'à l'avenir il ne sera plus vendu aucune des eaux de la ville à quelque personne que ce soit que sur le pied de deux cens livres la ligne pour en jouir par les acquéreurs leurs liéritiers et ayant cause à perpétuité, et cent livres de cbacune ligne pour les acquéreurs à vie". »
A partir de cette date, le prix de la ligne d'eau s'élève presque toujours sur le tableau de 200 à 500 livres. Le petit nombre de lignes d'eau vendues à 100 francs et môme au-dessous, doivent être considérées comme concédées à vie.
Faits particuliers se rattachant aux concessions. — La première concession à titre onéreux dont je trouve trace dans les registres de la ville, à partir de l'ordonnance du 30 juillet 1673, fut accordée, le 12 mars 1695, à Clinrles Viieau, sieur des Espoisses, secrétaire conseiller du roi, à dame Marie Martin de la Roclie, son épouse, et à la vicomtesse Ricoul, sa belle-mère, pour leur maison de la rue du Grand-Cbantier. Elle était de huit lignes d'eau
' Voy. p. 164 el 105.
« Registres de la ville, H. 18i5, vol. LXVl, fol. 11."..