I. Nouvelles Archives de VArl français, 1876, p
ne semble pas l’avoir employé. En quittant Fontainebleau, Juste de Juste est retourné à Tours, où il a encore vécu une vingtaine d’années.
Comme sculpteur, cet artiste, de talent modeste sans doute, n’a laissé aucune œuvre qui puisse lui être attribuée ; son âge ne permet même pas de supposer que son père et son oncle l’ont eu comme collaborateur dans l’exécution des tombeaux que ceux-ci ont édifiés. Comme graveur, il doit être l’auteur des planches que nous allons décrire, puisqu’elles portent son nom. La suite comprend au moins dix pièces : c’est le nombre offert en vente par Robert-Dumesnil dans son catalogue de mars 1862, n° 2i3 ; mais nous n’avons pu en rencontrer que cinq.
Brulliot connaît une autre suite. « Nous avons trouvé, dit-il, douze pièces in-8 de la seconde suite, qui sont très-minces et qui représentent des figures académiques dans des positions bizarres, gravées dans le même goût que les premières. Il est à croire que cette suite est plus nombreuse, attendu que nous en avons rencontré des copies de René Boivin, entre lesquelles se trouvent des figures que nous n’avons pas vues parmi les originaux. » Nous n’avons pu mettre la main ni sur les originaux ni sur les copies.
I. Six hommes nus. Trois posent à terre; ceux de droite et de gauche soutiennent sur les mains et sur les épaules deux hommes qui se tiennent en équilibre. Le sixième, au milieu de l’estampe, fait le poirier en posant les mains sur le dos de l’homme du milieu.
Monogramme en bas à droite. H. 285; L. 212.