ART AUS
les à la slalion est le résultat de l'action physiologique, normale et physio-pathologique propre à chaque espèce d'eau minérale. Ces phénomènes ont été dénommés « Réactions thermales physio-pathologiques ».
Sous le nom de « Réactions thermales curatives ». on groupe les modifications favorables apportées aux troubles des Tonctions des divers organes et de l'organisme lout entier, ce sont les effets curaleurs liés à l'action ihérapeulique de ce médicament hydro-minéral, action dûe aux propriétés chimiques, physiques, physico-chimiques, dynamiques des eaux minérales. C'est par exemple l'augmentation temporaire du calarrhe naso-pharvngien, dans les stations sulfureuses. A Chaudesaigues on assiste à des modifications favorables des Symplômes antérieurs, c'est surtout l'élimination plus abondante d'urée, d'acide urique et de phosphate que dénote l'analyse d'urine, c'est la sueur qui est éliminée en grande quantité.
Tous les autres troubles. très variés, décrits au cours du lrailement hydro-minéral constituent ce qu'on peul appeler les accidents de la cure thermale.
Il arrive que les malades supportent très bien les eaux. n'en ressentent qu'une légère faliguc. Cependant la tension artérielle peut baisser considérablement, on trouve par exemple une maxima de 10, 11 à l'appareil de Laubrv-Vaquez et le malade accuse de la faligue : il y a lieu alors d'interrompre les séances d'éfuves pendant deux jours et de donner des loni-cadiaques.
La Syncope se voit quelquefois, elle n'est pas annoncée par une baisse de la lension artérielle, elle survient brusquement, le plus souvent au moment de la sudation alors que le malade ne Tail aueun effort, qu'il subit sa réaction de sueur. La syncope est bénigne, elle ne consiste qu'en des vertiges, bourdonnements d'oreille, sensation de faiblesse, perte de connaissance, On trouve la lension artérielle abaissée : un loni-cardiaque et deux jours d'abstention de trailement sul-
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lisent à remettre tout en ordre, L'accident le plus grave qui puisse survenir est l'infection pulmonaire : il est des rhumalisants, âgés, à demi-impotents qui viennent demander aux eaux la sédation de leurs douleurs. À la suite de repos (trop long en décubitus dorsal, il arrive qu'ils font lover de congestion pulmonaire, avec 38° de température, de la dyspnée, sans signes généraux ; on leur applique le traitement ordinaire des pneumopathies subaigües el tout s'arrange. Ce sont les seuls incidents que nous avons eu l’occasion de voir. Les malades sont l'objet de la surveillance du médecin qui prévient l'affection dès le premier sione d'alarme.