AQUEDUCS ROMAINS. - QUANTITÉ D'KAU DISTRIBUÉE
O'n trouve ainsi, pour la vitesse moyenne, v = \"'/ifO, d'où : débit jtar seconde, lo = l'"%23, et débit par 24 beurcs, 1"',25 X 86 400 = 100 488 mètres cubes. Il résulte de là que Fronlin n'a pas opéré en temps de basses eaux.
Je ferai comprendre combien les erreurs de ce genre se commettent facilement, en citant les nombres suivants. Armentière, la plus grande des sources que la ville de Paris possède dans la vallée de la Vanne, débitait, en juillet 1875, 477 litres, et, en octobre, 5G0 litres par seconde; en 1874, aux mêmes dates, elle ne donnait plus que 295 et 245 litres. L'ingénieur qui, jaugeant Armentière en juillet 1875, aurait cru avoir un débit voisin de celui des basses eaux, se serait donc grossière-. rnent trompé. Frontin a dû commettre des erreurs de ce genre. Il est une autre eau de Rome dont nous avons le débit, c'est Yirgo. D'après M. le colonel Blumenslhil, le débit de l'aqueduc est, en 24 heures, de 00 651 mètres cubes.
Claudia, d'après M. Blumensthd, débitait, comme Marci;), environ 101 000 mètres cubes.
En adniellant, pour les autres aqueducs, la section mouillée donnée j ar Frontin, quoique trop grande, la pente trouvée jiar Rondelet, et les largeurs des cuneltes données par M. Fabio Gori, j'ai dressé le tableau suivant, au moyen duquel j'ai calculé les débits approximatifs des aqueducs.
Dans ce tableau ne figure pas Tepula, qui empruntait son eau à Marcia, Julia el Anio Novus*.
Alsietina est portée pour 24000 mètres cubes. Je n'ai trouvé dans les auteurs aucun moyen de contrôler la portée de cet aqueduc; j'ai donc admis le calcul de Rondelet, 'qui est basé sur l'hypothèse que le quinaire débitait 60 mètres cubes par 24 heures. On arrivé ainsi à une portée de 24000 mètres. L'erreur qui résulte de cette hypothèse ne peut modifier beaucoup le produit total des aqueducs.
' Fkontin, chap. lxviii.
NOMS
DES AQUEDUCS
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mètres.
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Anio velus (en lèle de l'uqueJuc)