DIABÈTE
Ce scrait étrangement sortir des limites de ce livre que d’exposer seulement les théories diverses qui ont été émises sur la nature du diabète. Sans centrer dans l'examen comparatif des Opinions soutenues soit par M. Bouchardat, soit par M. Mialhe, ct.plus récemment par M. CI. Bernard, nous dirons avec M. Durand-Fardel, que les eaux minérales ne nous offrent point de inédication curative, ni chimiquement spécifique du diabète.
Cèpendant la médication thermale, appropriée aux conditions individuelles du malade, peut, en relevant les forces, seconder l’action de la nature et lui donner ainsi le temps de réagir heureusement contre cette cause de destruction.
C'est ainsi que les bains de mer ct les eaux ferrugineuses
ont tour à tour été vantées et que Vichy voit toutes les années un certain nombre de diabétiques visiter ses thermes.
DIARRHÉE CHRONIQUE. (Voir Afonie de l'intestin et Dyssenterie.) |
DYSMÉNORRHÉE.
Sans qu’elles manquent complétement, les règles ont parfois de la peine à s'établir d’une manière régulière et ne se montrent tantôt qu'à des époques indéterminées, et tantôt qu'à la suite de douleurs plus ou moins vives. | ù
Cet ensemble de phénomènes est désigné par le mot de Dysménorrhée.
La dysménorrhée n’est en réalité qu’une nuance de l’aménorrhée ; ces deux états, qui se traduisent par des désordres à peu près analogues de la même fonction, se rattachent aux mêmes causes et réclament le même traitement. L'histoire de l’une se confond donc avec l'histoire de l’autre, et nous devons, pour éviter un double emploi, renvoyer à l’article Armnénorrhée.