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Fig. 144. — Tableau graphique des observations sur le régime de la Fontaine de Vaucluse comparé au régime des pluies en des points de la surface du sol où elle s'alimente, pendant l'année 1877-78. L'échelle des débits par seconde de la Sorgue est de i millimétré par mètre cube; les hauteurs de pluie sont représentées au^ de grandeur.
ralentissement dû aux difficultés de la circulation souterraine, s'opère avec la même ponctualité que s'il s'agissait
1*' et 5 août et le 15 août. Il parait difûcile d'en trouver rexplicatîon autrement cçie dans l'hypothèse de vastes réservoirs souterrains, où les eaux de pluies trouvent facilement à s'emmagasiner, lorsque le niveau est bas, sans que les écoulements en soient influencés d'une manière immédiate et apparente. L'existence de ces mêmes réservoirs semble également pouvoir seule expliquer comment il se fait qu'après une absence absolue de pluie, pendant tout le mois de septembre et les premiers jours d'octobre, la fontaine n'ait cessé d'écouler un volume de 7 mètres cubes par seconde, qui est resté constant jusqu'à ce que des pluies abondantes soient survenues et Taient fait rapidement augmenter.
d'un bassin ordinaire et d'un cours d'eau à ciel ouvert. Il n'est donc pas douteux que ce plateau, où les eaux de pluies s'infiltrent presque instantanément, ne forme le bassin ali-
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