Id. Reg. des Maîtrises, Y
10. Id. Y. 9523, 15 sept.-3i déc. 1749; Y. 14092, 30 oct. 1 76 5 ; — Arch. de la Seine. Livres de Commerce, Reg. 5491. Livre des ouvriers de l’ébén. Migeon, 1749.
Rossignol, un « officier courageux et instruit ». En 1800, il obtint le commandement d’une compagnie de canonniers garde-côtes1.
DROUIN ( Jean-Baptiste) s’établit à la Révolution fabricant et marchand de meubles rue de la Roquette2. Il mourut le 25 janvier 1808, âgé de cinquant'e-cinq ans3.
DUBOIS exploitait un atelier d ’ébénisterie au faubourg Saint-Antoine, rue Traversière, sous le Directoire. De l’an V à l’an VII, il vendFsau marchand Collignon plusieurs beaux ouvrages d’acajou moucheté et moiré, entre autres une commode à colonnes, richement garnie de bronzes dorés par Rabut, qui lui fut payée 5.700 livres4 5.
DUBOIS. — Deux frères de ce nom exerçaient la profession d’ébéniste à Bordeaux du temps de Louis XVI. L’aîné résida d’abord rue Saint-Martin, puis rue Judaïque ; le second s’établit, après 1785, dans le même quartier, à côté de l’église Saint-Seurin s.
DUBOIS (Adrien), menuisier en sièges à Paris, gagna la maîtrise comme gendre d’un maître, le 14 janvier 1741, et fut juré de sa corporation de 1748 à 1750 6. Il habitait la Grande rue du Faubourg Saint-Antoine 7.
DUBOIS (J.), menuisier-ébéniste au Mans, rue de l’Écrevisse, publia dans les Affiches de cette ville, le Ier juillet 1771, une annonce informant le public qu’il faisait et vendait « toutes sortes de marquetterie et de tabletterie, telle que Commodes, Bureaux, Trics-Tracs, Tables à jouer et Tables de nuit, Écritoires de toutes façons, Malles et Coffres de toutes grandeurs ».
DUBOIS (Jacques), notable ébéniste parisien, né vers 1693, mort le 23 octobre 1763®. Longtemps ouvrier privilégié du faubourg Saint-Antoine, il ne gagna la maîtrise qu’aux approches de la cinquantaine, le 5 septembre 1742 9. Dix ans plus tard il fut élu juré de sa corporation10, titre avec lequel il figure dans Y Almanach des Communautés du Royaume qui parut à cette époque. Jacques Dubois demeurait rue de Charenton, vis-à-vis l’hôtel des Mousquetaires noirs”, dans une maison qu’il acheta sur ses économies et que sa famille conserva jusqu’à la Révolution. En janvier 1763, à la mort de son confrère J.-F. Œben, les héritiers lui demandèrent de priser les marchandises du fameux ébéniste I2. Quelques mois après, il succombait à son tour, foudroyé par une congestion I3.
Ce maître employait la marque IDUBOIS, sans point séparatif entre l’initiale de son prénom et son nom patronymique. Il a signé ainsi de nombreux ouvrages ; mais c’est à tort qu’on
1. Arch. nat. T. 5141, 5. Papiers du député Osselin. Liste des Vainqueurs de la Bastille, n° 476. — C. 35, 208 ’. Pr.-verb. du 22 avril 1790; — J. Durieux. Les Vainqueurs de la Bastille. Paris, 191 1, p. 68.
2. Arch. de la Seine. Bilans, cart. 8i, bil. du tap. Guibert, 1792. — Alm. du Commerce de Favre et Duchesne, an VU.