Arch. delà Seine. Bilans, cart. 42*, bil. du march. Her
couët-Lavigne, 1771; cart. 55, bil. du tap. Thibault, 1780; cart. 57, bil. du tap. Chevreau, 1781. Dans ce dernier document J.-B. Lebas est mentionné pour une créance de 11.748 livres.
11. Bibl. nat. Mss.fr. 8158. Comptes de Mme du Barry : «Le Bas, men., juin 1773, 1665 liv. ; sept. 1773, 1665 liv. »
12. L. Palustre. A Ibum de VExp. rétrospective de Tours 1890, Tours, 1891, pl. XXIX.
13. Ern. Dumonthier. Le Mobilier national. Bois de sièges, t. II, pl. 8.
14. Carie Dreyfus. Musée du Louvre. Le Mobilier du XVIIe et du XVIIIe siècle, 2e éd. [1922], n° 210.
15. Dr J. Bôttiger. Kungl. Hofschatullmakaren och Eben. Georg Haupt, Stockholm, 1911, p. 6.
16. Arch. nat. Y. 12048, Scellés après décès de Louise Bégée, veuve Bouillette, 28 juillet 1761. — Le maître n’avait que 22 ans lors de la naissance de son fils aîné.
thelemy et Jean-Jacques, qui furent ses élèves et collaborateurs. L’aîné gagna la maîtrise le 13 août 1771, l’autre le 7 novembrede l’année suivante ‘.Vers 1781, ils s’associèrent en vue de continuer l’entreprise paternelle et prirent pour marque commune l’estampille LEBAS, sans initiale de prénom. Deux chaises à lyre provenant de leur atelier faisaient partie de l’ancienne collection Muhbacher 2. Jean-Jacques mourut le 31 juillet 1795, à l’âge de quarante-cinq ans 3; son frère continuait d’habiter rue de Cléry, n° 271, au commencement du xixe siècle.
LEBATTU (Jean), maître menuisier à Nantes, rue Bouteiller, paroisse de Châtenay, faisait avec succès des bois de lits et de sièges. Il devint un des jurés de sa communauté en 17864.
LEBE-GIGUN. Voy. Gigun.
LEBESGUE, famille d’ébénistes parisiens. — Claude florissait vers le début du règne de Louis XV. On a relevé son estampille C. LEBESGUE sur une belle commode en bois d’ébène, ornée de marqueteries en cuivre et de bronzes à rocailles, qui parut à l’Exposition des Arts décoratifs en 1882 5.
François, que l’on suppose frère du précédent, s’établit fabricant et marchand de meubles rue du Faubourg Saint-Antoine, où il décéda le 18 septembre 1765 é.
Claude-Pierre, probablement fils de Claude, passa maître le 6 mai 17507, fut juré de sa corporation de 1769 à 1771 8, et mourut en août 1 789 9. Il possédait un atelier très actif rue Saint- Nicolas10. L’ Almanach général des Marchands (1781) le cite parmi les principaux ébénistes de Paris, mais cette indication semble se référer à l’abondance plutôt qu’au mérite de ses ouvrages.
Robert-Claude, fils du précédent, né en 1749”, gagna la maîtrise le i3aoûti77i etdevinten 1778 député ou conseiller de sa corporation12. Il exploita un fonds de marchand de meubles au faubourg Saint-Germain, d’abord rue du Four, et ensuite rue de la Poterie, n° 3. La Révolution le fit membre du comité de la section des Arcis, puis juré du Tribunal criminel institué après la journée du 10 Août13. En 1793, Fouquier-Tinville le proposa pour remplir les mêmes fonctions auprès du Tribunal révolutionnaire14.
LEBLANC livra au Garde-meuble, le 24 octobre 1748, une commode déformé chantournée, offrant des placages de mosaïque en différents bois des Indes et des ornements de bronze doré, pour servir dans les appartements de Madame Infante et de son époux don Philippe, au château
x. Liste générale des Mes Men.-Ebe'n. de Paris, 1782-1789.