Id. O
3. On peut s’étonner qu’il n’ait paru encore aucun ouvrage spécialement consacré à cet artiste. La meilleure étude publiée sur lui est celle d’Alfred de Champeaux dans Le Meuble, t. II, p. 210 à 234. — V. aussi H. Vial, A. Marcel et A. Girodie, Les Artistes décorateurs du Bois, t. II, p. 1 16-119, où l’on trouvera quelques détails complémentaires, une copieuse bibliographie, et la liste des principaux meubles de Riesener qui ont passé en vente publique depuis une trentaine d’années. J’ai recueilli à mon tour, sur cet artiste, certains renseignements nouveaux, dont les notes suivantes indiqueront les sources. Mon ancien collègue au ministère des Affaires étrangères, M. J. Pillaut, descendant du célèbre ébéniste, a bien voulu me seconder dans mes recherches et m’autoriser à faire reproduire pour ce livre le beau portrait qu’il possède de son ancêtre.
4. Il fut baptisé le 1 1 juillet, en l’église Saint-Laurent de Glad-
beck, suivant un acte ainsi conçu : « 1734. J[oli]an Herman Riesener. Margaretha Brahms. — Jo[h]an Heinrich. — Jo[h]an Heinrich Aders. Catharina Brahms, ix July »-Une note placée en tête du registre paroissial donne la clef de ce logogriphe : « Nota quod primo loco posita sunt nornina parentum, secundo nomen infantis, tertio nomina patrinorum ».