Arch. nat. Y. 14116, 21 juillet 1786. 9. Id. Y
4. Liste générale des M es Men.-Ébén. de Paris. 10. Id. O1. 2232, fol. 19.
5. Arch. nat. Y. 14417, 13 fév. 17695V. 14x10, Ier fév. 1781. 11. J. Guiffrey. Comptes des Bâtiments duRoi, t. IV et V.
6. Ventes à Paris, mai 1898, n° 306; juin 1909, n° 322 12. Bibl. nat. Mss.fr. 8158. Comptes de Mme du Barry .
survenue le 29 décembre 1775, il laissait dans sa boutique plusieurs commodes et secrétaires de différents modèles, une boîte de pendule en marqueterie et « deux écrans, l’un à table, l’autre à cartes »
THOMAS (Joseph) fut maître ébéniste à Dijon. Au mois de janvier 1780, il servit de témoin à son confrère Jean Demoulin pour obtenir dans cette ville des lettres de maîtrise \
THOUVENIN (Louis-Claude), maître tourneur à Paris, exerçait en 1770 rue Saint-Honoré, près des Jacobins 1 2 3 4 5. Après la réforme de 1776 qui réunit la corporation des tourneurs à celle des menuisiers, il fit commerce de meubles en tous genres. Outre des ouvrages de sa profession, on trouvait chez lui des « belles bibliothèques grillées, secrétaires à cylindre, bureaux, tric-trac, guéridons, toilettes, tables, encoignures, pupitres 4 », etc. Il succomba dans les derniers jours de juillet 1785 s. Sa veuve, Marie-Catherine Morlet, lui survécut moins de trois mois6. Le fonds fut racheté ensuite par un de leurs fils, Henri-Vincent, qui donna un grand essor à son entreprise 7, continuant de vendre des meubles d’ébénisterie, des bois de lit sculptés et surtout des sièges foncés en paille de couleur, avec dossier à lyre ou à gerbe 8. En octobre 1790, ce marchand perdit sa femme, Anne-Julie Montigny, qui avait été mariée en premières noces à l’ébéniste Eidely Schey 9. Sa maison paraît avoir disparu peu après.
Marie-Laurent Thouvenin, frère du précédent, reçu maître le 3 septembre 1785 ,0, exploita un magasin analogue rue Sainte-Anne, puis rue des Vieux-Augustins, jusque sous le Consulat 1 h
THUILLIER (Charles), natif de Metz, devint maître ébéniste à Nancy le 20 mars 1787 et fut nommé l’année suivante député ou conseiller de sa corporation I2.
THUILLIER (Jean-Lrançois), menuisier en meubles, demeurant à Paris, rue du Faubourg Saint-Antoine, obtint ses lettres de maîtrise le 9 août 1752 I3. Des ouvrages lui furent demandés par J.-F. Œben, ébéniste du Roi à l’Arsenal I4. Il mourut vers 1786, laissant l’atelier à sa veuve I5.
TIETZE (Christopher), ébéniste suédois, passé maître à Stockholm en 1764, produisait des meubles de luxe, destinés en partie à l’exportation. On a trouvé, dans les collections privées de Suède, quelques-uns de ses ouvrages, portant l’estampille C. TIETZE Ié.
TILLIARD (Jean-Baptiste), habile menuisier en meubles, né en 1685, inhumé à Paris le 10 novembre 17 66 I7.I1 appartenait à une famille d’artisans du métier qui comptait plusieurs
1. Arch. nat. Y. 14102. Scellés du 30 déc. 1775. La veuve de cet ébéniste, Marie-Madeleine Valet, ne s’éteignit qu’en 1793, âgée de 84 ans (Arch. de la Seine. Enregist. Tables des 'Décès, Q.8. 52, 2e jour, 2e mois, an II).