Alm. du Commerce de Favre et Duchesne, an VII
13. A. de Champeaux. Notes mss. (Bibl. des Arts décor. ,X, 45).
14. Record Office à Londres. The Miscellaneous Account s, vol. 453-454-
15. Arch; de la Seine. Livres de Commerce. Reg. 2904. Journal des frères Presle, march. -tap. (1787-1788); Bilans, cart. 78, bil. de l’ébén. Cramer, 1790, etc.
de Fontainebleau et de Meudon L Son entreprise prospérait encore au commencement du xixe siècle, et fut maintenue après lui par un continuateur du même nom jusque sous le règne de Charles X1 2.
VILLIÉ, ébéniste à Marly-le-Roi, répara des meubles dans le château de cette ville en 1784 3.
VINATIER (Gilles-Hyacinthe), menuisier parisien, reçu maître le 22 septembre 1785 4 5, exerça rue de Cléry durant une quinzaine d’années. On connaît de jolis sièges qui portent sa marque : G. H. VINATIER. Le musée des Arts décoratifs montre de lui un mobilier de salon en bois doré, comprenant un canapé, deux fauteuils et deux chaises, traités avec goût dans des formes originales.
VINCENT (Pierre), artisan libre, domicilié place de la Porte Saint-Antoine, fournit une chaise d’affaires au Garde-meuble royal en 1786 s. Il travaillait encore sous le Directoire et le Consulat 6.
VIRRIG (Nicolas), ébéniste d’origine allemande, vulgairement connu sous le nom de Nicolas, prit ses lettres de maîtrise à Paris le 11 avril 1781 7. On a trouvé une de ses cartes-réclames ainsi conçues : « Rue Traversière, fauxbourg Saint-Antoine, la deuxième boutique à droite en entrant par la rue de Charenton, Virrig, maître ébéniste, tient magasin de toutes sortes d’ouvrages en ébénisterie et fait des envois en province. Il tient aussi toutes sortes d’ouvrages en noyer 8 ». Cet artisan continua son commerce avec succès jusqu’en. 1791 9. Il a laissé sa marque N. VIRRIG sur des meubles en acajou d’une bonne facture.
VOISIN (Louis), demeurant à Versailles, paroisse Notre-Dame, était, sous Louis XV, un des ébénistes du Roi. Il obtint ce titre avant 1727 !° et vécut jusqu’en 1765. Les Comptes des Bdtimens mentionnent d’assez nombreux travaux de marqueterie exécutés par Voisin pour les châteaux de Versailles et de Trianon’MJn des derniers payements inscrits à son nom concerne un fauteuil de commodité, qui lui fut payé 390 livres12.
VOISIN (Philippe), peut-être frère du précédent, fit partie d’une colonie d’artistes et d’artisans français, engagés en 1717 par l’architecte Leblond pour travailler à Saint-Pétersbourg au service du czar Pierre le Grand I3.
VOVIS (Jean-Adelbert WOW1TZ, dit), né en 173514, passa maître ébéniste à Paris le
1. Arch. nat. O1. 3639, 3645, 3646 (mémoires de Hauré, 1786-1788). — Bibl. nat. Mss.fr. 78x7, fol. 44, v°.
2. Alm. du Commerce, 1825 :« Willaume, en écrans, faubourg Saint- Antoine, 39 ».