‹ Les ébénistes du XVIIIe siècleChapitre 81 sur 397 · Annonces, etc., an VII, p · texte numérisé non relu

Annonces, etc., an VII, p

9. Arch.de la Seine. Bilans, cart. 89. Bil.de J.-L. Collignon,

ex-négociant, 24 pluviôse an IX.

10. Alm. du Commerce des Arts et Métiers pour la ville de Bordeaux... 1785, p. 309 ; 1791, p. 90.

11. Arch.de la Seine. Bilans, cart. 76,28 sept. 1789; Livres de Commerce, Seg. 2278.

12. Id. Bilans, cart. 80, 2 janv. 1792 ; cart. 113,22 août 1792.

13. Annonces, Affiches et Avis divers. Scellés après décès de J.- B. Colombet, 28 oct. 1792, p. 4512.

14. Arch. du Musée Condé à Chantilly. Comptes du prince de Condé, année 1707, fol. 655.

15. Arch. dép. de la Haute-Garonne. E. 1320. Comptes des Mes-Men. de Toulouse, 1782-1783.

16. K. Warren Clouston. The Chippendale Period in English Furniture. London, 1897, p. 68-70; — Constance Simon. English Furniture Designers of the XVIIIth cent. Lond. 1907 ; — J. G. J. Penderel-Brodhurst. Copeland dans The Encyclopædia britannica, n« éd., t. VII, p. 96.

COPPYN, ébéniste à Paris, devint sous le Directoire premier contremaître chez Henri Jacob rue de l’Echiquier, n° 20. Après avoir conduit les travaux de cette maison durant une dizaine d’années, il s’établit à son compte dans la même rue, n° 26, et fit paraître une annonce pour informer le public qu’il fabriquait des ouvrages « dans le même goût et dans la même perfection » Plus tard, Coppyn se fixa rue du Faubourg Saint-Denis. En 1811, le Garde-Meuble impérial lui commanda des bureaux en acajou destinés au service des ministres et des grandsofficiers civils h

CORBISSIER (Pierre-François-Joseph), menuisier en meubles, né en 1737, mort à Paris le 3 août 1809 1 2 3 4 5, Ayant passé maître en juillet 1768 4, cet artisan résida successivement rue Notre- Dame de Bonne-Nouvelle et rue des Petits-Carreaux s. Son nom ne figure pas sur le tableau de sa corporation publié en 1782, ce qui prouve qu’il avait cessé d’exercer avant cette date, bien que sa vie se soit prolongée longtemps plus tard. L’hôtel de ville de Compïègne renferme un petit fauteuil Louis XVI à dossier ovale, signé: P. J. CORBISSIER.

CORDIÉ (Guillaume), né vers 1725, se fit recevoir maître à Paris le 18 juin 1766, étant artisan libre rue de Charonne6, où il demeura jusqu’à sa mort, qui survint entre 1785 et 1787. Il a laissé sa marque G. CORDIE sur un bureau à gradin, en bois de rose, conservé dans notre Mobilier national. La plupart de ses ouvrages se rattachent au style transitoire Louis XV à Louis XVI, comme une table-rognon qui dépendait de la succession de Mme la comtesse de Clermont-Tonnerre 7 et une table à écrire de l’ancienne collection Allard de Meeus8. On a vu de lui un curieux secrétaire à hauteur d’appui, ouvrant par un abattant au-dessus d’une petite armoire, entre deux corps de tiroirs superposés 9. — La veuve de cet ébéniste, Marie-Madeleine Courtois, garda le même atelier jusqu’à la Révolution I0. Elle se retira ensuite des affaires et finit ses jours quai des Célestins, le 18 juin 1800, dans sa soixante-dixième année”.

CORMERAY (Pierre-Joachim), né en 1758, s’établit « marchand-miroitier-meubliste » à Nantes, quai Brancas, sous Louis XVI ; il possédait dans la même ville, rue Belair, une fabrique d’ébénisteries, où il occupa une trentaine d’ouvriers sous la conduite d’un compagnon nommé Guénerie. A la suite d’une instance engagée contre lui par la corporation des menuisiers nantais pour cette usurpation de leurs privilèges, il s’entendit en 1787 avec un maître ébéniste, Jacques Couillaud, auquel il fut censé louer l’atelier de Belair, mais qui lui servait en réalité de prêtenom12. L’année suivante, au cours d’un voyage à Paris, Cormeray dut déposer son bilan, dans lequel il estimait à près de 50.000 livres la valeur de ses marchandises15. Ce négociant com-

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