INCIDENTS QUI ONT SUIVI CES PROMESSES
L'époque que je considère comme la quatrième phase de l'histoire de nos écoles à été bien féconde en événements de toute sorte et a enrichi nos annales d'incidents aussi variés que nouveaux.
Pendant les huit premiers mois de l’année 1888, il n’y eut pas Mons do Trois convocaions de l'Assemblée Législative. La première se re se fn le fit le 12 Janvier 7 pour la Zième Session du 6ième Parlement.
Le Septième Pa: Parlement fut convoqué pour le 28 Août et.
redemande por pour sa à deuxième "Session le 28 Novembre. Pendant ces quelques mois le Lieutenant- Gouverneur dut monter au Trône pas moins de dix fois; lire trois discours d'ouverture, trois de clôture, et en dehors de cela donner la sanction Royale à quatre reprises différentes. Il n’y eut pas moins de huit prorogations et la dissolution du sixième Parlement après sa seconde Session. Les trois Sessions durèrent collectivement deux cent soixante quatre jours, au cours desquels il n'y en eut que soixante et dix-sept consacrés ‘aux réunions, et cela, en comptant les séances auxquelles l'Orateur était seul et dut s'ajourner lui-même. Les Législateurs ne siégèrent donc que soixante-dix jours. Ils y firent pourtant beaucoup de travail puisque le Lieutenant-Gouverneur donna son assen‘iment à quatre-vingt-quinze mesures nouvelles.
Parmi ces mesures il y en eut trois pour amender les actes des écoles. es. On v venait de promettre d’en respecter le caractère distinctif et on le fit. Les amendements ais porièrent
surtout Sur r des matières adminisiratives ; par exemp'e le Gou-
vernement enlevait au Burcau d'Education toute responsabilité pécuniaire, il se constituait lui-même le trésorier du Bureau et paierait lui-même tous les comptes sur réquisitions des Surintendants. C'était, comme on le voit, la centralisation mêlée d'une teinte de défiarce, que du reste on exprima bien clairement. Le Bureau, qui avait été habitué à certains égards, ne put pas ne pas voir de suite qu'il était tombé sous un régime absolu et qu’il relevait d'hommes dont la courtoisie n'était pas excessive. Quoi qu’il en soit du mode, il n’y avait point là de question de principes et la section catholique ne manifesta aucune opposition.