‹ Les écritures figuratives et hiéroglyphiques des différents peuples anciens et modernesChapitre 34 sur 61 · Même signe que le n® 8, même prononciation, copte m · texte numérisé non relu

Même signe que le n® 8, même prononciation, copte m

24. — Le mot J*Y*j ra est évidemment une variante fautive de J^^ ^ rou-pe, au singulier, '^ " R-PE*. C'est le copte rpe « templum, œdes regiœ, palatium », qui, précédé de l'article copte masculin p ou pi est l'origine do l'arabe a^^ ftlrftefc a monument antique, temple ». Ce mot hiéroglyphique est presque synonyme du groupe numéro 22-, c'est ce qui explique pourquoi il n'y a de place dans le texte grec que pour les mots èv Upwv comme traduction des groupes 21 à 24 ; le texte démotique ne laisse d'ailleurs aucune incertitude à cet égard (Cf. la remarque n** 25).

25. — Le signe ® est également fautif ; il désigne ordinairement la région céleste appelée tiou, et remplace ici le caractère ^ qui répond exactement au grec x<î>P«>

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surprendre; plu»ieurs peuple» de l'Orient désignent le» ' Sharpe, Eg. inscr.

et dont la prononciation était j^^, àe, ainsi que je Tai établi dans un travail inséré dans le xxxiv' vol. des Mémoires de la Société des Antiquaires de France. Cette faute n'existe pas dans le deuxième décret de Philœ où le groupe s'est conservé entier sous la forme plus correcte ^^ " 'ô'' ^ Rpeou ae « dans les temples de la localité ».

26.— NB. Signe phonétique représentant une corbeille (Cf. le copte noubî « inte^ere, plectere », nébte « opus plectile »), exprimant « la totalité » nb (copte nibi, niben, nim).

27. — HR. Môme groupe que le n*» 3 -, copte hrai « super, in ».

28. — Le cartouche dans lequel on écrivait les noms des rois ; signe symbolico-

phonétique répondant au mot .a>— J ij), ra'n, copte m ou ran « nomen » (voir les groupes 38-42).

29. — Signe idéographique, représentant un homme qui porte quelque chose sur sa tête, et répondant ordinairement au groupe phonétique *^-y^ fï, dont il est le déterminatif habituel, copte fi « ferre » . Ce signe est employé comme caractère phonétique de l'articulation f dans les inscriptions des basses époques, ou temps de décadence de récriture hiéroglyphique ; c'est pour cela qu'il représente ici le pronom possessif de la troisième personne masculin singulier f, copte /", et comme tel il est Thomophone du céraste j^^.^ (voir la remarque du groupe n® 20).

30. — M, copte m in », homophone des signes n®' 8 et 21, dans les inscriptions des basses époques ; la valeur primitive do ce caractère est h'na; le trait 1 qui l'accompagne parait être un signe d'attention pour prévenir le lecteur qu'il ne faut pas lui donner ici cette valeur ^ ce trait, cependant, est souvent omis dans des cas oh il faut lire m, et son rôle dans l'écriture égyptienne est très-étendu. (Voir le groupe n*' 3.)

3i, 32, 33. — Le signe phonétique 00^ mh, copte meh^ préBxe des nombres ordinaux, au-dessus des chiffres 1, 2 et 3, exprime les ï®', 2* et 3* ordres.

54. — R-MA, « où, à l'endroit où, auprès de », groupe composé de la préposition -^^ R «à, vers», et du signe phonético-symbolique -^z= l ma « lieu, place ^-j ce dernier est noté du signe d'attention, 1, pour indiquer au lecteur qu'il ne faut pas le prendre dans un sens purement phonétique. (Cf. le groupe n® 30.)

35. — Le groupe h'n, désigne trois fois dans le texte îa statue ou Vimage royah, dxûv *. Le signe déterminatif représente la statue d'un roi.

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