‹ Les édifices d'instruction publique a MexicoChapitre 5 sur 42 · LA · texte numérisé non relu

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Lt. Ministère de l’Instruction Publique et des Beaux- Arts m'’ayant fait l'honneur de me nommer mem-

bre du Comité Mexicain du IIIe. Congrès International d'Hygiène scolaire,et m’ayant invité à choisir entre les thèmes proposés, j'ai fait savoir qu'en vue du choix que j'avais fait, le mémoire objet de mon étude sarait intitulé: Les Edifices de l’Instruction Publique à Mexico, et l’état d’avancemente réa. lisé dans les établissements officiels et particuliers jusqu’en 1909. |

Ma profession d’Architecte, les travaux scolaires que j'ai exécutés et mon emploi d’Inspecteur des Edifices de l’Instruction Publique me permettent de pouvoir traiter le sujet que j'ai choisi, et, secondant les vues du Ministère, de faire connaître au Congrès de Paris, les progrès de notre pays sous ce rapport, j'ai cru convenable de m'occuper de la plupart des édifices qui dépendent du Ministère pour l’enseignement public.

Le sujet de mon étude est bien étendu,et bien court le nombre de 5,000 mots pour le développer et celui de 500 à 1,000 pour en faire le résumé et en tirer les conclusions possibles! Néanmoins j'entreprends cette étude en y joignant les plans, façades, et vues des édifices: manière objective qui permettra à toute personne experte en la matière, se servant des échelles des plans et de l’orientation indiquée, de se former une idée juste des conditions hygiéniques de ventilation, lumière et capacité des différents départements: nous éviterons ainsi de longues descriptions.

Les progrès réalisés à Mexico ne pourraient être ap: préciés si l’on ne considère ce qui avait été fait antérieurement. En conséquence il faut considérer là marche qu'a suivie l’enseignement dans les différents plans d’études qui

lui ont servi de base, et les locaux consacrés à leur développement: c’est-à-dire, qu’il faudrait en faire l’histoire, à mille titres intéressante et nécessaire. Maïs je tâcherai de me limiter à ce qui est strictement indispensable, car le sujet principal est l'hygiène des édifices.

Après la découverte de l'Amérique par Colomb, les Espagnols entreprirent la conquête de l’Anahuac, et pour la mener à bonne fin le premier secours qu’ils eurent furent les -missionnaires franciscains et dominicains qui, avec une abnégation sans limites et ün zèle supérieur à tout éloge, parcouraient le pays. seuls et sans autre élément de défense que leur parole. La première difficulté qui se présentait à eux étaitle moyen de communiquer avec des individus d’autre race, d’autre langue et de croyances différentes. On peut comprendre que les premiers efforts de ces missionnaires furent enormes et que les progrès réalisés par leur propagande ne pouvaient être bien rapides. Ces travaux formè rent les premiers pas dans l’enseignement primaire dont je m’occuperai plus tard. En effet, les conquérants espagnols comptant avant tout sur ceux de leur race, et sur le courant d’émigration qu'ils allaient établir de l'Ancien Continent à la Nouvelle. Espagne, et considérant la nouvelle race qu’ils allaient développer, pensèrent à établir les institutions qui existaient dans leur patrie: dès lors ils firent une distinction entre les connaissances qu’ils devaient communiquer à leurs compatriotes et celles qu'ils donneraient aux indiens et à leurs enfants. R ;

Après la conquête de l’ancienne Tenoxtitlan qui fut complètement détruite, et son emplacement occupé le 13 Août 1521,aux travaux de reconstruction s’ajoutèrent ceux de la construction d’édifices pour l’enseignement. L’un des premiers fut:.

L'Université.

Cet établissement fut fondé par décret de Charles Quint, le 21 septembre 1551, sur le plan de l'Université de Salamanque, et les cours commencèrent en 1553 dans la maison qui forme le coin de l’Arcevêché et de la rue Du Relox. En

1584 on trouva ün meilleur emplacement pour élever les écoles, dans le terrain du Marquis del Valle, près de la petite placé du Volador et les travaux commencèrent immédiatement et continuèrent jusqu’en 1559 à l’endroit où nous avons connu l'édifice et qui à été le Conservatoire National de Musique. En 1668, on décora le Salon appelé le Général; mais

EX-UN/VERS/DAD 1384-4865 CONSERVATOR/O N£ FIL MUS /CA - /867 -/9048.- ANMTIGUA CAPE A.

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