La même hésitation n'existe pas quant à
1 Voyez Grenas, Fragments historiques, 6 Février 1504.
^ On voit, en effet, cet usage établi vingt-deux ans plus tôt : c Conseillers obligés d'entendre la messe qui se célèbre c pour la Ville, à Téglise de St-Pierre, à Tautel de St-Mit chel, devant la tenue du Conseil, à moins qu'il n'y ait t excuse légitime, à peine de perdre le sou du Conseil > Grenus, Ibidem 6 Février 1482.
3 De la Corbière» Antiquités. Mac. des Archives» p. 50.
16 I. LES CHAPBUES.
la cha/pelle du St-Esprit qui servait à ua hôpital do même nom ^ On en voit encore les traces dans notre rue St-Léger, N*^ 7, au bas de la maison Vatrcher ; mais c'est tout ce qu'on en peut dire. Elle sert aujourd'hui d'atelier à un fontenier.
1 1 . Nous avons quelques détails de plus sur la chapelle de St-Jeoire. Fondée en haut de la rue Yerdaine et au dessous du grand hôpital par Mathieu Clarier*^ elle avait élé augmentée vers 1 348 par Roux de St-Jeoire> qui^ vivant sous révèque Alamand de St-Jeoire, trouvait dans le fait que St-Jeoire était le lieu natal de son évéque et le sien un double motif pour en donner le nom à là chapelle qu'il agrandissait et à l'hôpital qui y était joint. Puis^ en ikk^, cette chapelle fut entièrement reconstruite par Guillerme Bolomier, qui descendait de la race des Fabius, ainsi que le prouve une inscription que Spon nous a conservée*. Bolomier, du reste, ne survécut pas longtemps à cette fondation ; car, trois ans après, en i kk6, il fut, à Thonon, jeté dans le lac avec une pierre au cou, pour avoir faussement accusé
1 Chambre des Fiefs. — « Ibid.
3 PATRONUS NOSTER MILES GUILliÈftMÙS BOLO- MERIUS FABIUS IN ANNO MCCCCXLtU NOS B^ÙNWTUS INSTAURAYIT. Spôn, Hist. de Genève, t U, p. 349,