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SE NOMET.
Et, comme la figure de St-François est répétée six fojs sur les anses et sur les volants de la cloche, comme ses mains, étendues pour bénir, portent les stigmates de J.-C, comme l'habit de Tordre se reconnaît très-bien, et que St-François fut le fondateur des Cordeliers, il parait plus naturel d'admettre, avec Minutoli, Senebier et M. Blavignac, que cette cloche était celle du couvent des Cordeliers * .
Outre la figure de St-François, on en voit d'autres encore, celles de St-Sébastien, de la Vierge glorifiée et du Christ sous la forme d'un agneau. Elle porte le millésime de 1459.
II. Après la tour du Nord, se présente à nous l'aiguille du chœur ou le clocher central. On y trouve trois autres cloches : V horloge, la Collavine et V Eveil, puis le Carillon.
i . L'horloge qui remonte à la fin du XV*"® siè-
1 }fém. et Doc, de la Soc. ihkU et d'arçh. t. VI, p. 12Î,
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de est certainement la plus belle de ces cloches : elle offre, en effet, dans de riches compartiments, de beaux reliefs qui représentent St-Michel terrassant le dragon, St-Laurent sur le gril, le portement de la croix, la crucifixion et la résurrection du Sauveur * . Ses bords offrent d'ailleurs V^ve Maria et le Te Deum inscrits tout au long, de même que quelques phrases relatives à la glorification du Christ ' .
2"* Redevable de son nom au fondeur Noé Collavin, la Collavine date^de 1609 ; elle porte quelques vers parmi lesquels se trouvent ceux-ci :
LES VIVANTS lE CONVIE
MATIN ŒVVRER ET LA lOURNEE FAITE
POUR LE REPOS lE SONNE, LA VIE