‹ Les effrontés; comédie en cinq actesChapitre 10 sur 107 · SCÈNE III HENRI, CHARRIER, LE MARQUIS · texte numérisé non relu

SCÈNE III HENRI, CHARRIER, LE MARQUIS

CHARRIER

Ah ! Monsieur le marquis, pourquoi avez-vous pris la peine de vous déranger?

LE MARQUIS

Comment donc, Monsieur, rien ne saurait luuins me déranger que de venir chez vous.

CHARRIER, sinclinant

Monsieur le marquis !

LE MARQUIS

Sans doute: vous êtes sur le chemin de mon cercle. — Vous m'aviez fait l'honneur de m'écrire pour me demander un rendez-vous chez moi, il fallait vous répondre et, en passant devant votre porte, je me suis dit: Parbleu! économisons une course à ce bon M. Charrier, et une lettre à moi. Vous n'imaginez pas mon horreur pour les plumes.

HENRI

Horreur quo ce bon JÎ. Charrier doit bénir, puisqu'elle lui vaut l'honneur inappréciable de votre visite.

Henri I

LE MARQUIS

hi VOUS ai choqué, jeune homme ? Ce n'était pas mon intention; mais si vous n'êtes pas content...

CHARRIBR.

li l'est.

HENRI

Pas trop.

CHARRIER

Fais- moi le plaisir de t'en aller; j'ai à parler d'affaires avec Monsieur.

HENRI, à part

Au fait, ce serait ridicule. fHauU Votre serviteur, Monsieur.

n sort par la g'uche.

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