‹ Les effrontés; comédie en cinq actesChapitre 96 sur 107 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

SERGINE

Sois Iranqu'lle. Ce n'est pas un cœur flétri que je lui

apporte.

HENRI

Tu n'as pas besoin de me rassurer, je te connais.

SERGINE

Mais ton père me connaît moins que toi, et j'ai peur que celle liaison...

HENRI

Oh! ce n'est pas là que le bât le Wessera, si tant est qu'il le blesse. Au surplus, nous saurons bientôt à quoi nous en tenir ; je vais aborder la question tout de suite. Retourne chez toi ; dans une heure, je te porterai des nouvelles.

SERGINE

C'est ma vie que tu as entre tes mains, cher Henri, songes-y bien! et... Adieu, (a part.) Je suis ému comme un enfant.

Il sort par la droite.

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