DELEBEGQUE (Jean
DELEBEGQUE (Evrard), 1614-17; reçu maître en 1608, fils de Guillaume.
DELEBEGQUE (Alard), 1626-28, 32-33.
DELEBEGQUE (Pierre), fils de Guillaume, 16.26-28. DELEBECQUE (Hubert), 1670-73.
DELEBEGQUE (Philippe), 1690-92.
DELEBEGQUE (Pierre), 1716-1718.
DELEBEGQUE (Philippe). 1718, 19, 24, 25. DELEBEGQUE (Louis- Joseph), 1757-59.
La lignée des de Le Becque, d'origine roubaisienne, se divisait en nue infinité de branches e1 de rameaux sortis d'un tronc dont la trace se perd dans les premiers temps de noire histoire. (1). On voit que l'industrie en avait attiré un grand nombre el que durant les deux derniers siècles peu de Familles ont donné autant de maîtres à la manufacture.
il Voir Les vieilles seigneuries , les vieilles censés et les vieilles l'uni nies de Uoubaiœ.
En 1556, Jean de Le Becqne, fils de Philippe, était un des maîtres du métier qui venait de se constituer. Il exerçait encore son industrie en 1573, en même temps que Pierre et Jean De le Becque, fils de Gilles. Un peu plus tard, on rencontre Guillaume De le Becque, dont le fils Evrard, reçu maître en 1608. Égard en 1614-17, fut compromis, comme il a été dit plus haut, dans les troubles occasionnés par l'exploit d'un huissier que les bourgèteurs de Lille et de Tournai avaient envoyé à Roubaix, en 1621, pour saisir et confisquer les triples de velours fabriquées en contravention de leurs privilèges. Evrard mourut assez à temps pour éviter les poursuites ordonnées contre lui.
A partir de cet Evrard, plus de 50 maîtres du nom de De le Becque, y compris les sept Égards qui vinrent après lui, furent successivement reçus au corps de métier. En 1713, trois Delebecque faisaient partie des cinq maîtres se disant les principaux manufacturiers de Roubaix, et en 1761 quatre des huit ou dix maisons De le Becque, qui existaient alors, tenaient la tête de la manufacture.